
À la veille de la réception de Toulon, ce dimanche 26 octobre au Stadium (21h05), l’international tricolore Anthony Jelonch (29 ans, 32 sélections) a reconnu avoir frôlé la ligne rouge lors du déplacement à Pau le week-end dernier.
Deux fautes, un carton jaune et un avertissement à lui-même
Revenu à son meilleur niveau après deux opérations aux genoux, Jelonch n’a manqué que deux rencontres cette saison, en raison d’une gêne à la hanche. Mais face à Pau, son engagement débordant lui a joué un tour : deux pénalités concédées et un carton jaune, ses premiers de la saison.
« On avait dit de mettre beaucoup d’engagement et je crois que j’en ai mis un peu trop sur ces deux coups-là », a-t-il admis cette semaine via La Dépêche, après avoir déjà pesté à la mi-temps sur Canal+ contre « deux fautes qui coûtent six points » (en réalité trois, la deuxième tentative de Desperes ayant heurté le poteau).
Des gestes limites, mais pas mal intentionnés
Le premier accrochage, un plaquage en planche sur Hugo Auradou, aurait pu être plus sévèrement sanctionné. Jelonch assume toutefois son geste, sans le minimiser :
« Je ne pense pas que ça vaille beaucoup plus quand même. Ce n’est pas un assassinat. Je fais l’effort de me baisser, mais lui aussi vient fort au contact. Ça tape d’abord sur l’épaule, même si la tête est touchée ensuite. »
Le second incident, un plaquage sans ballon sur Loïc Credoz, s’explique selon lui par un mauvais enchaînement de mouvements :
« J’essaye de me dégager, mais je n’y arrive pas. Ce n’était vraiment pas intentionnel. Je sais qu’on n’a pas le droit de cintrer un mec, j’essaye juste de passer à côté, mais on se percute. »
Objectif : canaliser l’énergie contre Toulon
L’international reconnaît des « fautes évitables » et compte ajuster son curseur d’intensité dès dimanche, face à un RCT réputé rugueux dans les zones de combat.
« Ça fait chier parce que ce sont des fautes qu’on peut éviter. Il faudra être plus juste dans l’engagement, surtout face à des Toulonnais qui vont peut-être venir pour nous chacailler un petit peu », a glissé le Gersois avec lucidité.







