
Ce samedi après-midi, l’USAP s’est incliné sur la pelouse de Montauban à l’occasion de la 8ème journée du Top 14 (29-22).
Une nouvelle défaite à zéro point pour les Catalans qui n’arrivent toujours pas à marquer le moindre point au classement.
Qui plus est, cette défaite permet à l’USM de grapiller 4 points de plus au classement et de creuser l’écart.
Interrogé via Midi Olympique, le manager de l’USAP, Franck Azéma s’est montré dépité. Extrait:
Nous ramenons encore zéro point. Jusqu’à la mi-temps, les gars ont été en capacité de batailler dans ce contexte particulier, avec du stress, de la pression. Mais l’équipe s’est délitée au début de la deuxième mi-temps. Il y a eu cette indiscipline, cet enchaînement de deux ou trois fautes comme c’est le cas depuis le début de la saison. Et on n’est pas arrivé à se reprendre en main. Et puis ils nous ont fait la guerre dans tous les rucks. On a manqué de dominer cette zone-là, qui est essentielle, ainsi que dans les collisions.
Tu prends un carton, tu prends 10 mètres de plus, deux fois… Tu t’énerves. Tu réponds sur une mêlée, tu réponds sur un ballon porté… Eux, à l’inverse, ont été portés par leur enthousiasme, par leur public. C’est frustrant car il y a de l’investissement mais tu ne te payes pas. Dans un contexte avec autant de pluie, c’est assez simple : c’est défense, précision sur les rucks, jeu au près.
Il estime que l’USAP est dans un terrible cercle vicieux. Extrait:
Oui et on n’arrive pas à en sortir, ça c’est sûr. Pour l’instant, on n’arrive pas à s’accrocher. Si j’avais la recette, il y a longtemps que je l’aurais appliquée. Pour l’instant, il y a besoin de garder le vestiaire fort. C’est important, c’est la base dans chaque équipe. Et de travailler aussi. Après, il faut voir comment.
Lorsque le journaliste lui demande s’il se sent encore prêt à relever le défi, Franck Azéma répond. Extrait:
Oui, je travaille pour ça. Après, est-ce qu’il y a de l’efficacité ? Ce que vous voulez dire, je le comprends, je le vois. Je sais, je connais le métier. On verra ce qui va se passer.







