Le retour de Pierre-Louis Barassi se fait toujours attendre. Près de deux mois après sa commotion cérébrale survenue lors du match entre le XV de France et les Fidji, le centre du Stade Toulousain n’a pas encore retrouvé les terrains et reste soumis à une vigilance médicale stricte.
Le 15 novembre, dès les premières minutes du test-match, Barassi avait été contraint de quitter ses coéquipiers, victime du protocole commotion. L’impact, sévère, avait mis un terme brutal à sa tournée internationale, le privant également de la rencontre face à l’Australie.
Ce n’est qu’à la mi-décembre que le staff médical a donné son feu vert pour une reprise progressive de l’entraînement. Mais cette tentative a rapidement échoué. Les sensations du joueur n’étant pas au rendez-vous, le processus a été interrompu, et Barassi a de nouveau été placé au repos.
Ce lundi, alors que le Stade Toulousain préparait son déplacement crucial à Londres contre les Saracens en Champions Cup, le centre de 27 ans était toujours absent. Sa participation au match semble désormais très incertaine.
Selon Actu Rugby, le dossier Barassi reste sous « surveillance toute particulière », signe qu’une prudence absolue entoure son état de santé. Cette attention est d’autant plus justifiée que le joueur avait déjà subi une commotion grave en mars dernier lors du choc Irlande–France, dans le Tournoi des Six Nations.
Face à cette situation, le Stade Toulousain préfère jouer la carte de la patience et se priver temporairement de l’un de ses piliers plutôt que de prendre le risque d’un retour prématuré.







