La défaite face aux Saracens lors de la 3e journée de Champions Cup a laissé des traces profondes chez les joueurs du Stade Toulousain. Revenu de Londres éprouvé par l’intensité de la rencontre, le groupe a souffert physiquement et mentalement, même si aucune blessure grave n’a été détectée à ce jour.
Cette défaite s’ajoute à celle, toujours mal digérée, contre Glasgow. Comme l’a exprimé Thibaud Flament, ce revers reste « en travers de la gorge ». Le coup reçu à Londres, où les Toulousains étaient venus avec la ferme ambition de gagner, est également difficile à oublier. Perdre dans ces conditions laisse des séquelles, tant sur le plan du moral que du corps.
Le match contre les Saracens a été particulièrement exigeant physiquement. Sur le terrain synthétique adverse, les impacts ont été rugueux et constants, mettant à rude épreuve la résistance des joueurs. Le manager Ugo Mola a salué l’investissement de son équipe : « Il y a eu un gros engagement, même si ce n’était pas un match ultra-spectaculaire. Il y a eu beaucoup d’engagement. En tout cas, je ne peux pas reprocher à notre équipe de ne pas s’être engagé. »
Malgré la rude bataille, Toulouse a évité le pire. Concernant notamment Anthony Jelonch, Ugo Mola a précisé à La Dépêche que « la commotion d’Anthony Jelonch n’a pas été validée, c’est plutôt bon signe ». Cependant, aucun joueur n’est sorti indemne de cette confrontation : « Beaucoup ont pris des coups ici ou là, mais ils sont tous globalement un peu mâchés. Et puis les défaites font toujours un peu plus mal que les victoires », a reconnu le technicien.
Le Stade Toulousain n’a désormais plus le choix. Pour poursuivre l’aventure européenne, il faudra impérativement battre Sale le samedi 17 janvier à Ernest-Wallon, et ce, avec le bonus offensif. Ce succès est crucial pour rester en course dans cette Champions Cup.







