Geoffrey Palis prolonge l’aventure avec le Castres Olympique jusqu’en 2027
À 34 ans, l’ailier ou arrière Geoffrey Palis s’engage pour une saison supplémentaire avec le Castres Olympique, renforçant ainsi ses liens avec son club de cœur jusqu’en juin 2027.
Dans une interview accordée à La Dépêche, Palis se dit “très heureux” de cette prolongation : « Je me sens bien et je suis content de prolonger. Je suis bien ici et j’espère de beaux résultats dans les années à venir. Personnellement, c’était un idéal. Surtout maintenant. Ça a pu se faire donc tant mieux. C’est bien pour moi, et j’espère que c’est bien également pour le CO (sourire), parce que je me sens encore très compétitif. »
Malgré les années, le joueur garde un esprit jeune. Il confie : « Pas vraiment non, j’ai l’impression que ça fait deux ou trois ans que je suis arrivé ! Mes premiers temps ici, les vieux, Rémi Tales, Titi Garcia (Cédric), ils m’appelaient Pépite et me disaient de profiter, que ça passait vite. Et voilà, maintenant, c’est moi qui suis vieux ! Ils ont raison, ça va tellement vite. J’ai l’impression d’avoir encore 20 ans dans ma tête mais quand je regarde la liste des naissances de l’effectif, je me dis : « Ah ouais merde, c’est plus compliqué » (rires). »
Profondément attaché à Castres, Palis ne se voyait pas porter un autre maillot : « C’est une des raisons pour lesquelles je désirais prolonger. Le matin, lorsque je me lève, je suis content de me rendre à l’entraînement, j’y prends du plaisir. Quand tu arrives à la fin, tu te dis que c’est peut-être ton dernier match dans ce stade ou autres. J’essaye de profiter de ces moments, mais toujours en prenant du plaisir. C’est, à mon sens, la part la plus importante d’une carrière. Sans plaisir, tu ne peux pas durer. »
Quant à sa retraite sportive, le Tarnais reste prudent : « C’est trop difficile de se projeter, c’est dans un an et demi après tout. Mais on n’en sera pas loin. On verra comment je serai physiquement. Je ne me fixe aucune date, et puis j’ai tout de prévu pour l’après-rugby (il possède une agence immobilière à Gaillac, Palis’Immo, ndlr). »
Enfin, Geoffrey Palis se projette déjà sur le rendez-vous crucial face au Munster ce vendredi soir : « On doit gagner. On n’a pas trop le choix et ça nous facilite la tâche dans le sens où on n’a pas vraiment matière à cogiter. On est un peu en mission commando : soit tu baisses les bras, tu en prends 50 et tu es éliminé, soit tu y vas pour performer, tu t’offres la possibilité de faire un résultat là-bas et de continuer la compétition. Tout le monde a envie au sein du groupe de poursuivre l’aventure. »







