Sous le feu des critiques après la défaite contre les Saracens, Thomas Ramos affiche une détermination à toute épreuve. L’arrière international défend son duo avec Blair Kinghorn, incarnant une maturité remarquable alors que le Stade Toulousain joue sa survie en Champions Cup.
Le duo Ramos-Kinghorn dans la tourmente
Pour la deuxième fois consécutive, le Stade Toulousain a chuté loin de ses terres en Coupe d’Europe. Cette période difficile a mis en lumière un choix tactique particulièrement remis en question : l’association de l’Écossais Blair Kinghorn à l’ouverture avec Thomas Ramos à l’arrière.
Critiqués pour un manque de fluidité offensive lors du déplacement en Angleterre, les deux joueurs sont désormais sous forte pression.
Malgré cela, Ramos reste calme et confiant : « Avec Blair, on a toujours eu une bonne communication. Ça a peut-être moins bien marché sur le match dernier mais, sur ceux d’avant, c’était plutôt pas mal ».
L’enjeu est clair : renouer avec cette complicité technique afin de piloter efficacement l’attaque des Rouge et Noir face à Sale ce samedi.
Une introspection permanente
Habitué à évoluer au plus haut niveau, l’arrière français n’est pas surpris par les critiques qui touchent sa forme actuelle. Avec une rare franchise, il rappelle que la pression l’accompagne depuis ses débuts : « Ma remise en question, je la fais depuis 10 ans. Tous les ans, j’ai l’impression qu’on me remet en question. »
À 30 ans, Thomas Ramos assure disposer désormais du recul nécessaire pour analyser sereinement ses performances, sans se laisser perturber par les avis extérieurs.
Un match décisif à Ernest-Wallon
Le Stade Toulousain n’a plus droit à l’erreur. Une nouvelle défaite face aux Anglais de Sale compromettrait sérieusement son accès aux phases finales de la Champions Cup.
Pour ce rendez-vous crucial, le staff toulousain mise à nouveau sur le tandem Ramos-Kinghorn. La pression est désormais sur le terrain, devant un public haut-garonnais qui attend une réaction d’orgueil et un vrai sursaut de champion.






