Après avoir dominé sa poule européenne en Angleterre, l’Union Bordeaux-Bègles (UBB) fait son retour en Top 14 ce samedi. Mais à trois jours de la réception du Stade Français à Chaban-Delmas, l’infirmerie girondine connaît une situation alarmante. Entre commotions, blessures prolongées et incertitudes, Yannick Bru est confronté à un véritable casse-tête pour composer son équipe.
Le retour au championnat s’annonce périlleux pour les Bordelais. Si la victoire à Bristol a boosté le moral, elle a aussi laissé des séquelles dans l’effectif. Le secteur du demi de mêlée est particulièrement touché, avec plusieurs absences inquiétantes.
« Le cas Martin Page-Relo : l’espoir de tout un club »
Blessé au sternum lors du match contre Bristol, l’international italien Martin Page-Relo a été ménagé par le staff en début de semaine. Pour l’UBB, son rétablissement est impératif. En effet, avec les absences confirmées de Maxime Lucu, Valentin Hutteau et Arthur Retière, le club se retrouverait sans aucun spécialiste à ce poste si le « neuf » italien devait déclarer forfait. Malgré la gravité de la situation, le staff reste optimiste et espère le voir sur le terrain samedi à 14 h 30, selon les informations de Sud-Ouest.
Un pack d’avants lourdement touché
La défense girondine ne respire pas non plus la sérénité. Le troisième ligne Jean-Luc Du Preez, victime d’une commotion cérébrale à Bristol, doit impérativement respecter le protocole de repos et sera absent ce samedi. Il s’ajoute à Cyril Cazeaux, toujours en phase de récupération après une blessure contractée contre Northampton.
Ces forfaits viennent s’ajouter à une infirmerie déjà chargée, où figurent notamment :
– Gaëtan Barlot (problème au rachis)
– Sipili Falatea (douleurs à la cuisse)
– Pierre Bochaton (touché aux cervicales)
– Marko Gazzotti (cheville)
– Lachlan Swinton (genou)
Face à un Stade Français toujours rugueux et solide, l’UBB devra puiser au plus profond de ses ressources et de la profondeur de son banc pour préserver l’honneur à Chaban-Delmas.
Un véritable test de caractère pour des Bordelais qui n’ont plus de marge d’erreur.







