Et si Pau signait le plus gros coup de son histoire récente sur le marché des transferts ?
Depuis le départ de Dan Robson, la Section paloise est en quête d’un demi de mêlée expérimenté pour épauler Thibault Daubagna et le jeune Thomas Souverbie. Plusieurs pistes ont été explorées, mais une rumeur spectaculaire prend de l’ampleur, alimentée par une activité intrigante sur Instagram d’une légende néo-zélandaise : Aaron Smith.
À 37 ans, le joueur aux 125 sélections avec les All Blacks évolue actuellement au Japon. Pourtant, ses regards semblent désormais tournés vers le Béarn. Les supporters les plus attentifs ont remarqué qu’Aaron Smith a récemment commencé à suivre le compte officiel du Top 14, mais surtout celui de la Section paloise. Fait étonnant, il ne suit aucun autre club français, comme le souligne Rugby Pass.
Mieux encore, la star a « liké » des photos des entraînements palois mettant en scène son potentiel futur concurrent, Thibault Daubagna, ainsi qu’une vidéo du manager Sébastien Piqueronies et du directeur sportif Pierre Lahore. Lors de cette intervention, Piqueronies évoquait précisément la recherche d’un numéro 9 « leader ». Un profil taillé sur mesure pour ce champion du monde 2015.
Cette attirance pour le Top 14 ne date pas d’hier. En 2023, Aaron Smith avait lui-même laissé entendre sur son compte X qu’il viendrait jouer « un jour » en France. L’an dernier, le Stade Toulousain avait même tenté de le recruter comme joker médical, sans succès.
Pau cultive une tradition forte avec la Nouvelle-Zélande. Si Aaron Smith venait à rejoindre le club, il rejoindrait une liste prestigieuse de stars ayant porté le maillot vert et blanc en fin de carrière, tels Conrad Smith, Colin Slade, Ben Smith ou plus récemment Sam Whitelock.
Pour la Section paloise, attirer un monument du rugby mondial serait un coup aussi médiatique que sportif. Pour le Top 14, c’est la garantie de compter parmi ses rangs l’un des meilleurs demi de mêlée de l’histoire. Le « petit général » des All Blacks s’apprête-t-il à poser ses valises au pied des Pyrénées ? L’avenir le dira, mais les réseaux sociaux ont peut-être déjà livré la première piste.







