Le Stade Toulousain impressionne par sa technique, mais c’est surtout son mental qui inquiète ses adversaires. Après avoir écrasé Pau sur le score sans appel de 59-22 pour conserver la tête du classement, une séquence captée par les caméras de Rugbyrama dévoile l’envers du décor du Boxing Day 2025.
On y voit des joueurs poussés à l’extrême, flirtant avec la rupture physique, animés par une seule motivation : le goût du combat.
« Il a qu’une envie, c’est d’aller au pieu »
Le 28 décembre dernier, lors de la démonstration face à La Rochelle (60-14), deux piliers du pack toulousain, Anthony Jelonch et Julien Marchand, étaient « complètement malades ». Fiévreux, ils ont pourtant tenu bon.
Dans un échange avec le consultant Sacha Valleau, Jelonch révélait avec une franchise désarmante l’état de son talonneur : « Ju’ (Marchand), il est aussi… Il est comme moi. Il a qu’une envie, c’est d’aller au pieu. »
Le sacrifice des cadres
Malgré la fatigue et la maladie, les cadres ont superbement tenu leur rôle. Julien Marchand a résisté pendant 60 minutes, marquant même l’ouverture du score avant le quart d’heure de jeu, avant de laisser sa place au jeune Thomas Lacombre.
Quant à Anthony Jelonch, il a réussi l’exploit de rester sur le terrain durant toute la rencontre.
Cette force mentale permet à Toulouse de compenser des absences majeures, comme celle de Romain Ntamack, blessé au rein lors de ce même match contre La Rochelle et toujours forfait pour le choc face à Pau.
Que ce soit contre La Rochelle ou face à la Section Paloise, le résultat est toujours le même : neuf essais inscrits.
Cette capacité à surmonter virus et blessures confirme que le Stade Toulousain version 2026 dispose d’une profondeur d’effectif exceptionnelle et d’une résilience mentale à toute épreuve.







