Le pilier gauche du Stade Rochelais, Reda Wardi, s’est exprimé après la défaite de son équipe face à Clermont, ce dimanche soir au stade Michelin. Dans une interview accordée à *Midi Olympique*, il analyse le revers concédé et affiche la détermination du groupe à poursuivre la saison avec ambition.
« On a eu un petit trou d’air en première mi-temps, et je pense qu’on le paye cher sur la fin du match. On n’a quand même pas lâché collectivement. On repart avec ce petit point. On va s’accrocher à ça et s’appuyer dessus la semaine prochaine avec la réception de Lyon », explique-t-il.
Loin de cacher la déception, Wardi souligne que le groupe est resté soudé malgré ce coup d’arrêt : « On était relativement déçus, surtout par rapport à la semaine dernière, de finir la campagne européenne de cette manière-là. Après, on savait que Clermont allait bien se préparer et qu’ils allaient nous attendre sur ce match. On récupère un point, donc on va garder ce positif pour la suite de la saison. Et surtout, la semaine prochaine, on a une grosse réception. Il faut rester très positifs, car si on se met la tête à l’envers, ça va vite devenir négatif, et ce n’est pas le but. On garde donc le positif. »
Affirmant la volonté intacte du Stade Rochelais, il précise : « On a tous des ambitions, personnelles comme collectives. Dire qu’on va lâcher en janvier, c’est impossible. On veut aspirer à mieux, à gagner des titres. On ne connaît pas l’avenir de certains dans le groupe, mais on veut se battre jusqu’au bout pour ne pas avoir de regrets à la fin de la saison. Pour le moment, on pense uniquement à tout donner pour le club et à respecter le maillot qu’on porte, ainsi que les supporters qui sont à fond derrière nous. »
Le pilier gauche insiste sur la combativité de son équipe, même dans les moments difficiles : « On n’est pas du genre à lâcher. Même quand c’est difficile, on retrouve les ressources pour se mobiliser, comme sur ce match. À un moment, on était menés de 20 points et collectivement, on s’est dit qu’on ne pouvait pas lâcher, car on est un bon groupe de frères, je dirais. On ne peut pas lâcher, même dans les moments durs. »
Enfin, Reda Wardi est revenu sur le forfait de dernière minute d’Uini Atonio, rassurant sur la profondeur du groupe : « On avait ramené tous les droitiers du club ce soir, au cas où, parce que Uini avait pris un coup la semaine dernière. On savait que s’il ne se sentait pas, d’autres pouvaient prendre sa place. On a de très bons joueurs à ce poste. »
« Il y a la volonté du staff et des joueurs, depuis le début de l’année, de se dire qu’on est un grand groupe de 42 joueurs. Tout le monde bosse bien depuis le début. Quand l’un sort, un autre doit prendre sa place et rester au même niveau. Quand c’est le cas, c’est une satisfaction et une récompense pour le travail fourni chaque semaine », conclut-il.







