Joe Schmidt dit non aux All Blacks et reste fidèle aux Wallabies
Coup de théâtre dans le rugby international. Alors que beaucoup s’attendaient à voir Joe Schmidt reprendre le poste de sélectionneur des All Blacks après le départ de Scott Robertson, le coach néo-zélandais a choisi de rester en Australie. Fidèle à son engagement, il souhaite honorer son contrat avec les Wallabies, malgré les tentations de son pays d’origine.
Fidèle à l’Australie jusqu’au bout
Malgré l’attrait du poste de sélectionneur de la Nouvelle-Zélande, considéré comme le plus prestigieux au monde, Joe Schmidt a tranché. Selon The Sydney Morning Herald, il a clairement indiqué qu’« il ne changera pas de camp en milieu de cycle de Coupe du monde ». Sous contrat avec l’Australie jusqu’à mi-2026, il cédera ensuite les rênes à Les Kiss. Après cela, il prévoit de rentrer en Nouvelle-Zélande pour se consacrer à sa famille, mais d’ici là, il reste un Wallaby à part entière.
Un départ qui aurait fait très mal aux Australiens
La reconnaissance envers Joe Schmidt est immense chez les joueurs australiens. Le pilier international Allan Alaalatoa a tenu à saluer l’impact du coach : « Les garçons ont énormément de respect pour lui et nous espérons qu’il reste engagé avec nous. Il ne doit pas forcément être à la tête des Wallabies, mais il peut œuvrer en coulisses pour le rugby australien ». Pour lui, la présence de Schmidt est une véritable opportunité : « Parce que ce qu’il a apporté à notre équipe en si peu de temps est énorme. S’il est impliqué d’une manière ou d’une autre, je pense qu’il ne pourra qu’apporter des avancées positives pour nous et pour le rugby australien dans son ensemble. »
Les All Blacks doivent chercher ailleurs
Pour la Nouvelle-Zélande, c’est un coup dur. Schmidt connaît parfaitement le vestiaire noir, lui qui avait été adjoint lors de la finale de la Coupe du Monde 2023. La fédération néo-zélandaise lui a proposé plusieurs postes, allant de sélectionneur à conseiller, en passant par adjoint, mais en vain. Les All Blacks devront désormais se tourner vers d’autres candidats, comme Jamie Joseph ou Dave Rennie, pour reconstruire leur encadrement.
De son côté, l’Australie peut souffler : son stratège reste en place pour préparer la Coupe du Monde 2027 qui se déroulera sur son sol.







