À la recherche de son futur manager, le CA Brive poursuit un recrutement stratégique qui s’annonce déjà comme un véritable feuilleton. Après avoir exploré plusieurs pistes prestigieuses, aujourd’hui refermées, le club corrézien affine son casting. Malgré une candidature venue d’Angleterre, la direction semble vouloir suivre une autre voie bien précise.
Depuis plusieurs semaines, le dossier du nouveau manager agite les coulisses brivistes. Les dirigeants avancent avec méthode, mais aucune des options envisagées jusqu’ici n’a abouti. Franck Azéma, reçu en fin d’année 2025, n’a pas réussi à conclure un accord. De son côté, Laurent Travers, approché pour un poste de manager général, a préféré continuer son projet à Bayonne.
Plus récemment, l’ancien international anglais Joe El Abd semblait être le favori naturel. Courtisé avec insistance, il apparaissait comme le candidat idéal pour incarner le nouveau visage du projet briviste. Pourtant, la semaine dernière, il a confirmé son choix de rester responsable de la défense du XV d’Angleterre jusqu’à la Coupe du monde 2027, écartant ainsi les ambitions corréziennes malgré une proposition jugée attractive.
### Cockerill recalé, Patat en haut de la pile
Face à ce nouvel échec, le CA Brive a reçu d’autres candidatures, dont celle de Richard Cockerill. L’ancien entraîneur des avants de Leicester, passé par Toulon et Montpellier, a soumis son CV, mais selon La Montagne, cette piste ne sera pas creusée. Les dirigeants estiment que ce profil ne correspond pas pleinement aux attentes pour relancer durablement le club.
Dans l’ombre, un autre nom s’impose avec force : Grégory Patat. Apprécié pour son approche, sa progression et ses résultats, il séduit en interne. Mais l’actuel manager de l’Aviron bayonnais est sous contrat jusqu’en 2028, rendant toute négociation à court terme particulièrement délicate.







