Richard Cockerill, ancien manager du Rugby Club Toulonnais, pourrait rapidement rebondir en United Rugby Championship (URC) après son départ de la Fédération géorgienne en décembre dernier.
Le technicien anglais de 55 ans revient sur les motifs de son éviction, liés à des clauses de performance extrêmement strictes inscrites dans son contrat. « Mon contrat comportait deux indicateurs clés de performance. Le premier était que je ne pouvais jamais perdre contre une nation de deuxième division. Si cela arrivait, je recevais un préavis de trois mois. La deuxième contrainte était que, dans l’année civile, je devais battre une équipe de première division. Or, au moment de signer mon contrat, on ne sait pas vraiment contre qui on va jouer. Nous avions des matches contre l’Irlande, l’Afrique du Sud et le Japon. Nous avons perdu contre le Japon sur le dernier coup de pied. Ils s’en sont servis pour me donner mon préavis de trois mois. Si le numéro 10 japonais avait raté le tir au but, je serais toujours en poste. »
Libre de tout engagement, Richard Cockerill serait en négociations avancées avec le club italien de Trévise, qui cherche un successeur à Callum MacRae, prochainement en partance pour Newcastle. Ce nouveau défi offrirait à l’ancien talonneur l’opportunité de retrouver le haut niveau européen au sein d’un championnat en pleine expansion.







