L’ouvreur international italien Paolo Garbisi s’est livré dans les colonnes de Midi Olympique après la défaite de son équipe face à la France, dimanche après-midi.
Il analyse les raisons de cet échec, pointant notamment les imprécisions de son équipe dès le début du match : « Je trouve que l’on a payé très cher nos imprécisions, notamment sur l’entame. Une fois que tu dois courir contre une équipe comme la France, ça devient encore plus dur. Je suis tout de même content de la façon dont l’équipe a continué à batailler sur la fin de la première période et au début de la seconde. On est resté longtemps à 19-8. Si on avait pu revenir à 19-15 ou même à 19-11 avec les quelques opportunités que nous avons eues, ça aurait permis de leur mettre un peu de pression. Ça n’a pas été le cas. Et à la fin, il y a ce carton jaune qui tue le match. »
Malgré tout, Garbisi souligne la combativité mentale de son équipe : « Malgré notre entame, nous sommes restés dans le match, surtout mentalement. À la mi-temps, on tourne à onze points derrière. Je me disais qu’on avait peut-être un coup à faire. Puis il y a eu ce bras de fer de la deuxième mi-temps où nous n’avons pas réussi à scorer les premiers… »
L’Italien affiche néanmoins sa confiance quant à l’évolution de l’équipe : « En Irlande, on était arrivé à trouver des intervalles et des espaces. On avait encore l’intention de garder le ballon. Mais, oui, comme la semaine dernière, il nous a manqué un petit quelque chose, quelques mètres ou un peu de justesse, pour être récompensé de nos efforts. Je suis convaincu qu’on est sur la bonne voie. Quand chacun respecte son rôle sur le terrain, on arrive à mettre un jeu intéressant en place. Il faut continuer comme ça. »
Enfin, il se projette déjà vers le prochain défi face à l’Angleterre : « Ce qui est sûr, c’est qu’il va falloir bien se préparer parce qu’ils vont vouloir se rattraper de leur défaite. Ils ont pris une belle rouste à domicile, tout de même. Il faudra donner la meilleure version de nous-mêmes car ce sera une bataille de tous les instants. »







