Alexandre Roumat, arrivé au Stade Toulousain en 2022 en provenance de l’Union Bordeaux-Bègles, s’est rapidement imposé au sein de l’équipe. Il a récemment fêté son 100e match sous les couleurs du club de la Ville Rose, lors de la rencontre contre le Stade Français Paris.
Dans une interview accordée à La Dépêche, le troisième ligne a exprimé sa fierté : « Cela s’est fait plutôt rapidement, donc c’est cool. Quand je vois les noms qui sont inscrits sur la plaque du club des 100 à chaque fois qu’on est dans le vestiaire, ça fait toujours plaisir de faire partie d’un petit cercle de joueurs. Il n’y a que des anciens joueurs qui sont des très grands joueurs. Donc je préfère faire partie de ce petit groupe. »
Pour Roumat, son choix de rejoindre Toulouse s’avère être « la meilleure décision ». Il confie : « Franchement, je pense que j’ai pris la meilleure décision de venir ici. Ce n’était pas le choix le plus facile sur le papier. Mais en trois ans, j’ai eu la chance de remporter sur le plan comptable, quatre titres. Je m’épanouis à Toulouse. On a un groupe qui est juste exceptionnel. Je joue avec des joueurs qui sont vraiment à un niveau incroyable. C’est que du positif et je me régale au quotidien. Franchement, je suis très content d’évoluer au quotidien à Toulouse. »
Depuis son arrivée, son niveau de jeu a considérablement progressé : « Je pense que mon passage à Toulouse m’a obligé, au vu de la concurrence, au vu du niveau, à élever mon niveau, à essayer de continuer à progresser. Et en plus de ça, même si tout ce que j’ai vécu avant m’a aussi aidé, le fait de jouer au Stade Toulousain m’a permis aussi de goûter au niveau international. »
Le joueur explique également pourquoi le club continue de briller, même en période de doublons internationaux : « Je pense que la première des choses, c’est qu’on a la chance d’avoir un effectif assez incroyable, que ce soit concernant la qualité des joueurs, des jeunes ou des mecs qui sont moins expérimentés, mais aussi concernant l’état d’esprit. Je pense que le match au Stade Français sera un match fondateur pour la suite de la saison, quand on voit l’état d’esprit. On n’a pas forcément fait un très joli match très sur le papier, même si on a essayé de produire du jeu. Mais sur l’état d’esprit, être capable d’aller se tester chez un gros du championnat, c’est assez important. Et puis, il y a un état d’esprit qui est assez différent, je dirais, quand on est sans les internationaux. Il y a une excitation particulière où, entre guillemets, on se retrouve sans toutes nos forces vives. »
Il conclut sur la mentalité collective qui fait la force du Stade Toulousain : « Je crois qu’à tous les postes, il y a une remise en question perpétuelle, permanente. Je pense que c’est ce qui nous permet de jamais, entre guillemets, nous reposer sur nos lauriers. Les gens, parfois, se demandent si on ne se lasse pas ou si c’est compliqué de toujours gagner. Mais en fait, on a un groupe qui veut tellement progresser, qui veut tellement essayer d’être meilleur en raison de cette émulation. On sait très bien que si on n’est pas à fond tout le temps, il y a un copain à notre place qui va prendre la place. »







