À l’approche du coup d’envoi à Murrayfield, l’ambiance est à son comble de l’autre côté de la Manche. La presse britannique, notamment écossaise, s’enflamme pour cette confrontation très attendue entre Écosse et France.
**Un « clash fun et épique » attendu avec impatience**
Pour *The Scotsman*, l’un des journaux les plus influents d’Écosse, ce rendez-vous est incontournable. Le quotidien n’hésite pas à qualifier la rencontre de « clash fun et épique à Murrayfield, l’Écosse et la France partagent la même philosophie de jeu. Un match à savourer ». Les spécialistes locaux admirent particulièrement la capacité des deux équipes à proposer un rugby offensif flamboyant, porté par des stars telles que Finn Russell, Matthieu Jalibert, Kyle Steyn ou encore Louis Bielle-Biarrey.
**Dupont et Russell, au cœur de toutes les attentions**
Le duel attendu entre Antoine Dupont et Finn Russell concentre toutes les regards. Pour *The Scotsman*, l’évidence est totale : « les meilleurs joueurs du monde ». Cette opinion est reprise par le centre Sione Tuipulotu, qui lance : « Si ce n’est pas eux, qui d’autres ? ».
**Un pronostic britannique empreint de prudence**
Du côté du *Telegraph*, le ton mêle respect pour la puissance française et curiosité tactique. Si la supériorité tricolore est globalement reconnue, les journalistes britanniques soulèvent néanmoins des doutes. L’un d’eux souligne : « Ce serait formidable pour le Tournoi que ce match soit un véritable choc de titans, mais j’ai du mal à imaginer comment l’Écosse pourrait l’emporter face à une équipe de France aussi rapide et puissante. La mêlée semble être le talon d’Achille de la France, mais je ne suis pas certain que l’Écosse ait la puissance nécessaire pour arracher la victoire ».
Toutefois, une voix discordante au sein du même journal nourrit l’espoir écossais : « La France n’a pas encore été véritablement mise à l’épreuve et l’équipe de Gregor Townend est parfaitement armée pour répondre au jeu offensif des Bleus. Les Français peuvent être pris par l’intensité de Murrayfield qui avait déjà secoué l’Angleterre. Cela pourrait bien suffire à surprendre la France et à nous offrir un dernier samedi palpitant lors de la dernière journée ».







