Vincent Moscato revient sur l’altercation entre Ben White et Antoine Dupont lors d’Écosse – XV de France
L’animateur de RMC Sport, Vincent Moscato, s’est exprimé sur l’incident qui a opposé Ben White au demi de mêlée français Antoine Dupont lors du match Écosse – XV de France.
« Je n’avais jamais vu Antoine Dupont faire un mauvais match avec le XV de France. Ça arrive à tout le monde de faire un mauvais match », a-t-il d’abord reconnu, rappelant que même le meilleur joueur du monde n’est pas à l’abri d’une contre-performance.
Moscato estime ensuite que Ben White a habilement réussi à déstabiliser Dupont : « Puis Ben White c’est un demi-de-mêlée, c’est du bonheur d’aller chauffer Antoine Dupont. C’est le meilleur joueur du monde. Tu es le numéro 9, il y en a que pour Dupont, tu peux faire un gros match à Toulon, tout le monde s’en fout de toi. Là tu fais un match énorme contre Dupont. Il s’entraîne tous les jours, il fait de bons matches et tout le monde s’en fout de lui. Donc c’est humain de le chambrer cette fois-ci. Puis Ben White lui coffre le Grand Chelem. »
Malgré cette altercation, Moscato tient à souligner que Dupont ne doit rien à personne : « Mais Dupont ne nous doit pas une revanche. Il se doit de remettre l’équipe sur les rails mais c’est tout. Il a hissé le rugby à un autre niveau, il nous a tellement donné. C’est le meilleur du monde donc il y a un éclairage sur l’équipe de France et c’est grâce à lui. Donc il ne nous doit rien du tout et il faut qu’il reste à ce niveau pendant encore 6 ans. Il va être très bon samedi contre l’Angleterre. Il va péter le feu. »
L’animateur a conclu avec une pointe d’humour à propos de la mauvaise performance de Dupont lors du match face à l’Écosse : « Contre l’Écosse ? Peut-être qu’il avait un problème de cœur, soit un contrôle fiscal. Le contrôle fiscal t’as 15 jours ou trois semaines où tu batailles un peu quand même. Sur un problème de cœur, tu peux le résoudre en 15 jours. Mais un contrôle fiscal, ils sont sur toi pendant trois ou quatre ans. C’est comme un divorce. Ils te prennent la moitié. »







