Le verdict est tombé dimanche à 20 heures, provoquant une onde de choc sur la Côte Basque. Serge Blanco, icône absolue du Biarritz Olympique et du rugby français, vient d’être élu maire de Biarritz. Le candidat divers centre a largement devancé la maire sortante Maider Arosteguy, lançant ainsi une nouvelle ère pour la ville balnéaire.
Surnommé le « Pelé du rugby », Blanco a brillamment réussi sa reconversion politique. Après des décennies à porter les espoirs des supporters en rouge et blanc, il a su convaincre les électeurs dans l’isoloir. Selon France 3, il recueille 41,92 % des voix, transformant son aura sportive en un véritable capital politique.
### Une victoire nette dans une triangulaire serrée
La victoire de l’ancien international ne fait aucun doute. Dans une triangulaire qui s’annonçait serrée, Serge Blanco s’impose avec aisance. Face à lui, la maire sortante Maider Arosteguy (Les Républicains) ne réunit que 32,21 % des suffrages, un désaveu clair après son mandat.
### De la pelouse au balcon de la mairie
Pour les Biarrots, ce choix incarne la proximité et un destin profondément lié à l’identité de la commune. En accédant à la plus haute fonction municipale, Serge Blanco s’apprête à diriger une ville qu’il connaît par cœur, mais avec des défis bien différents de ceux rencontrés à la tête du club ou de la Ligue.
Cette élection marque un tournant politique majeur pour Biarritz. La chute de la municipalité sortante au profit d’une figure aussi charismatique que Blanco promet une mandature observée avec attention par l’ensemble de la classe politique nationale.







