Éliminés de la Challenge Cup, les Lyonnais disposent désormais d’une trêve de trois semaines avant un déplacement crucial à Clermont, programmé le 18 avril. Si la compétition est suspendue, le groupe reste actif avec des entraînements intensifs et des activités visant à renforcer la cohésion. Toutefois, le club rhodanien fait face à un bulletin médical contrasté.
Le retour attendu de plusieurs cadres constitue un véritable souffle d’oxygène pour le staff lyonnais. Killian Géraci, Thibaut Regard, Monty Ioane et Alexandre Tchaptchet profiteront de cette pause pour réintégrer l’effectif, apportant des renforts précieux à l’approche du sprint final du Top 14. Ces retours interviennent alors que le LOU doit composer sans ses internationaux Mickaël Guillard et Beka Saginadze.
Mais la semaine écoulée a aussi réservé son lot de mauvaises nouvelles, avec la blessure de Maxime Gouzou, victime d’une déchirure aux adducteurs à l’entraînement. Il rejoint une infirmerie déjà bien remplie où figurent notamment Félix Lambey, forfait jusqu’en mai en raison d’une fracture du radius, et Ethan Dumortier, également indisponible jusqu’au mois de mai à cause d’une fracture d’apophyse.
Parmi les préoccupations majeures du club figurent les cas de Baptiste Couilloud et Jermaine Ainsley. Le pilier néo-zélandais, gêné par des « douleurs chroniques au dos », demeure incertain pour le choc à venir face à l’ASM. Mais c’est surtout le capitaine lyonnais qui suscite une grande vigilance. Selon Le Progrès, le demi de mêlée souffre d’un « syndrome post-commotionnel » suite à un choc à la tête subi fin janvier à La Rochelle.
Fidèle à sa politique de précaution, le LOU a pris une décision claire : “aucun risque ne sera pris”. Baptiste Couilloud ne reprendra la compétition que lorsqu’il sera pleinement rétabli, priorisant sa santé avant tout.







