Jeudi, plusieurs médias britanniques ont révélé que Stuart Hogg, arrière de Montpellier et ancien capitaine de l’équipe d’Écosse, s’est vu interdire tout contact avec son ex-femme suite à une arrestation pour « harcèlement ».
Déjà sous ordonnance de protection pour des violences conjugales à l’encontre de Gillian, son ex-compagne, Hogg avait néanmoins été autorisé à communiquer avec elle à travers une application de coparentalité afin d’échanger sur leurs quatre enfants.
Cette semaine, le tribunal de Jedburgh a toutefois renforcé cette mesure en interdisant désormais à Hogg toute communication directe avec son ex-femme.
Le procureur Ruairdh Allison a précisé : « Mme Hogg souhaite que tout contact avec elle se fasse par l’intermédiaire de ses avocats. »
Une proche de Gillian s’est dite soulagée par cette décision, dénonçant l’usage détourné des outils de coparentalité : « Les applications de coparentalité semblent idéales pour les couples qui se séparent, mais visiblement pas pour les agresseurs. »
Accusé de harcèlement via le logiciel OurFamilyWizard, Hogg avait été arrêté le mois dernier. Bien qu’ayant obtenu l’autorisation d’utiliser cette application, il aurait interrogé Gillian sur des sujets personnels, ce qui a motivé son ex-compagne à faire appel à ses avocats pour couper tout contact direct.
Une source proche a confié : « Gillian espérait vraiment que l’application serait une bonne chose, mais il a dépassé les bornes et elle en a fini avec ça. C’est tout simplement décevant. Gillian avait été prévenue, mais elle a voulu lui accorder le bénéfice du doute – ce fut une grosse erreur et elle regrette de lui avoir donné cette chance. »
Absent de l’audience, Hogg n’a pas été inquiété par le tribunal. Agacé par la fuite de ces informations, le joueur a réagi sur Twitter : « Et nous revoilà avec les mêmes bêtises. Pour information, j’ai demandé que ce soit le cas (arrêter tout contact avec son ex-compagne) il y a quelques semaines via mes avocats. J’ai pris la décision de supprimer l’application en février. Mais, ne laissons pas la vérité entraver un titre accrocheur. PS. Je n’ai pas franchi la ligne. »







