À seulement 21 ans, Henry Pollock s’impose déjà comme l’un des personnages les plus controversés du rugby mondial. Ce vendredi soir, le troisième ligne de Northampton s’apprête à défier Bath au Recreation Ground lors d’un quart de finale explosif de Champions Cup. À cette occasion, il a répondu aux nombreuses critiques concernant son comportement sur le terrain.
Connu pour son énergie débordante et ses célébrations provocatrices, l’international anglais (10 sélections) revendique pleinement son style. Dans un podcast, il a abordé sans détour l’image de « provocateur » qui lui colle à la peau, notamment depuis sa demi-finale contre Leinster la saison dernière.
« Si ça ne leur plaît pas, les gens ne sont pas obligés de regarder. C’est aussi simple que ça dans ma tête. Je me fiche un peu de ce que les autres pensent de moi. Je suis moi-même, je suis un personnage. Si des personnes veulent se faire une opinion là-dessus, qu’elles le fassent. Tout ce qui compte pour moi, ce sont les valeurs que je partage avec mon équipe, ma famille et mes amis proches. »
Au-delà du spectacle, Pollock demeure une pièce maîtresse des Saints. Auteur de huit essais cette saison, il traverse néanmoins une période d’accalmie inhabituelle. En effet, il « n’a plus connu le goût de l’en-but depuis le 24 janvier » lors d’un match face à Sale.
Titularisé au poste de numéro 8 pour ce choc anglo-anglais, Henry Pollock sait qu’il sera particulièrement attendu cette semaine.







