Ce samedi soir, le Stade Toulousain reçoit Pau au Stade Ernest-Wallon pour la 15ème journée du Top 14. À cette occasion, le talonneur toulousain Peato Mauvaka s’est confié à La Dépêche sur son retour à la compétition après une longue absence.
« Là c’est bon, je n’ai plus du tout peur. J’ai une gêne mais ça ne me dérange pas plus pendant le match. Et je n’ai plus d’appréhension, plus du tout », assure-t-il, soulignant son regain de confiance concernant son genou.
Le joueur détaille ensuite son emploi du temps durant sa rééducation : « Ce qui était bien c’est que je m’entraînais souvent que la matinée, donc j’avais toute la matinée à faire : les exercices pour mon genou, la récupération, la muscu, des soins et tout ça. Et l’après-midi, j’étais off et je pouvais profiter avec mon petit (sourire). »
Malgré son retour, Mauvaka constate que le groupe a évolué : « Il y a beaucoup de joueurs qui sont partis. Avant que j’arrête de jouer, avant que je me blesse, je passais pas mal de temps avec des joueurs qui ne sont plus au club aujourd’hui. Pita Ahki, Richie Arnold, Setareki Bituniyata… Ça fait beaucoup de joueurs. Et du coup, on ne joue plus au poker ! Ça, ça a changé. Bon, on a repris un peu mais maintenant, ils jouent au Loup Garou… Ce n’est pas trop mon délire (sourire). Bref, avant on jouait vraiment beaucoup aux cartes, mais là ça a changé un peu. Après c’est un nouveau groupe, il y a beaucoup de jeunes joueurs qui sont dans le groupe. Ça a changé, mais ça m’avait quand même manqué. »
Enfin, l’international français espère être de la partie pour les phases finales : « Non je n’y pense pas encore mais si on doit les jouer ces phases finales, bien sûr, j’ai envie d’y être. C’était la première fois que je les loupais. Sinon, depuis qu’on a commencé à gagner avec cette génération, j’ai toujours été là. Donc ça m’avait fait un petit truc de m’être blessé avant la demi-finale de Coupe d’Europe. Mais après, c’était une autre expérience de le regarder de l’extérieur. Ceci dit, j’espère que ce sera la dernière fois, parce que je préfère être sur le terrain (il sourit). »







