Annoncé avec insistance en France, l’international australien Mark Nawaqanitawase a finalement opté pour une autre destination, attiré par un contrat aux chiffres impressionnants.
Le Stade Français et les amateurs du Top 14 doivent se faire une raison : Mark Nawaqanitawase, ce joueur polyvalent capable d’exceller dans toutes les disciplines du rugby, ne rejoindra pas Paris. À 25 ans, le « Wallaby » a choisi de s’envoler vers le Japon, où le championnat attire de plus en plus de stars mondiales.
Passé par le rugby à 7, à XIII et à XV, ce joueur d’exception vient de signer un contrat de deux ans avec un club japonais. Au-delà de l’aspect sportif, c’est une opération financière colossale pour l’ailier australien. Le montant de son nouveau salaire est vertigineux et explique sans doute pourquoi les clubs français n’ont pas pu rivaliser.
Pour obtenir ses services, le club japonais n’a pas hésité à ouvrir grand son carnet de chèques, proposant une somme dépassant le million d’euros selon Midi Olympique.
Pourtant, tout semblait prêt pour que Nawaqanitawase rejoigne la France. Son profil plaisait énormément aux dirigeants parisiens, en quête d’un coup médiatique et sportif majeur. Mais après avoir bouclé son aventure dans son équipe australienne, un nouveau défi l’attend.
Ce départ vers le Japon ne signe en rien une retraite anticipée. Pour Nawaqanitawase, « l’objectif est clair : briller dans cette nouvelle compétition pour rester au meilleur niveau ». Il nourrit toujours l’ambition de participer au plus grand rendez-vous mondial du rugby, la Coupe du Monde, prévue en Australie.
L’ailier a déjà en tête de revenir « pour l’un des plus gros événements sportifs à venir » sur ses terres.
Un choix stratégique ?
En privilégiant le Japon plutôt que l’intensité physique du Top 14, Mark Nawaqanitawase fait un pari réfléchi : préserver son corps tout en augmentant ses revenus. Un calcul malin qui pourrait lui permettre d’arriver en pleine forme pour la Coupe du Monde 2027, devant son public.







