L’Italie a lourdement chuté ce dimanche 22 février à Lille face à une équipe adverse largement supérieure (33-8). Mais au-delà de la défaite, la Squadra Azzurra pourrait voir son attaque privée de son principal atout offensif : Ange Capuozzo. L’arrière toulousain, unique marqueur italien de la rencontre, a dû quitter prématurément ses coéquipiers, suscitant de vives inquiétudes quant à sa participation aux prochaines échéances.
Lors de la conférence de presse d’après-match, le sélectionneur Gonzalo Quesada a livré un premier diagnostic concernant la blessure de sa star. Touché à l’épaule gauche à la suite d’un choc lors d’un ruck, Capuozzo souffrirait d’une lésion à l’articulation acromio-claviculaire, une blessure moins grave qu’une luxation, mais qui reste potentiellement handicapante.
Comme le rapporte La Dépêche, Gonzalo Quesada a précisé : « Il s’est fait mal sur un ruck et est sorti touché à l’épaule (gauche). Pour l’instant on pencherait pour une acromio claviculaire, plutôt que pour une luxation. Mais je ne suis pas médecin, je me suis arrêté après quatre ans d’étude. Mais on verra quand il fera des examens. Mais je pense que c’est plus un acromio qu’une luxation… »
L’évolution de sa blessure dépendra désormais des examens médicaux qui seront réalisés dans les prochaines heures. Si l’on exclut la luxation, une lésion acromio-claviculaire impose néanmoins un repos dont la durée varie en fonction de la gravité.
Conscient de l’impact de cette mauvaise nouvelle pour le Stade Toulousain, club de l’arrière italien, le sélectionneur italien n’a pas manqué d’adresser un clin d’œil à Ugo Mola, manager du club : « C’est surtout pour Ugo parce qu’il va s’énerver ».
Au-delà de la plaisanterie, c’est un sérieux coup dur pour l’Italie qui perd son principal animateur offensif alors que le Tournoi des 6 Nations arrive à sa phase décisive. Ange Capuozzo devra impérativement « faire des examens » pour déterminer sa capacité à revenir rapidement sur les terrains ou s’il devra envisager une longue période de convalescence.
Affaire à suivre…






