La défaite historique de l’Angleterre face à l’Italie (23-18), lors de la quatrième journée du Tournoi des Six Nations 2026, suscite un choc profond outre-Manche. Au-delà de la surprise, les critiques fusent, pointant une « faillite structurelle » du rugby anglais.
Stuart Barnes, ancien ouvreur international devenu chroniqueur pour The Times, n’a pas mâché ses mots. Dans une charge sans concession, il dénonce un plan de jeu rigide et déconnecté des réalités du terrain, rendant toute improvisation quasi impossible.
« L’équipe est prisonnière de sa structure. Ce sera le cas pour les touches, pour tout le reste. L’Angleterre avait probablement un système défensif pour les touches à 60 mètres de sa propre ligne… », fustige-t-il, illustrant ainsi ce qu’il perçoit comme un verrouillage tactique toxique.
Mais c’est lors de la dernière action, l’ultime touche du match, que Barnes concentre son ire. Cette séquence, selon lui, incarne parfaitement le mal qui ronge le XV de la Rose : une « incompétence pure et simple ». Sa critique cible en particulier le capitaine Maro Itoje : « Au cours des 240 dernières minutes du Tournoi des Six Nations, aucun moment n’a égalé la dernière touche en termes d’incompétence pure et simple. Soit le capitaine Maro Itoje est un idiot, soit son équipe est surentraînée. J’ai mon avis sur la question », lance-t-il sans détour.
À l’approche du « Crunch » contre la France, le samedi 14 mars au Stade de France, le pessimisme de Barnes est palpable. Il estime que malgré sa lourde défaite à Murrayfield, le XV de France saura se relever, là où l’Angleterre semble toujours dans l’incapacité de proposer une alternative crédible.
« Samedi prochain, la France va se ressaisir après avoir encaissé 50 points face à l’Écosse. L’Angleterre doit faire l’inverse et jouer plus relâché », affirme-t-il.
Ce constat sévère illustre le profond malaise qui entoure actuellement la sélection anglaise. Le déplacement à Paris s’annonce périlleux pour le XV de la Rose, confronté à la fois à la nécessité de sauver l’honneur et à la pression de démontrer que cette « incompétence » n’est qu’un accident de parcours.







