Après une prestation solide malgré la défaite face à Toulouse (45-29), le staff du Montpellier Hérault Rugby (MHR) se concentre désormais sur l’objectif européen. Ce samedi 4 avril, pour la réception de Perpignan au Septeo Stadium, le manager Joan Caudullo dispose d’un choix inédit pour composer son groupe.
### Une infirmerie vide et des retours majeurs
À l’exception de Stuart Hogg et Lennox Anyanwu, l’effectif montpelliérain est quasiment au complet, comme le révèle Midi Libre. Le retour de Yacouba Camara, auteur d’une performance remarquée à Ernest-Wallon, apporte une option précieuse en troisième ligne. Par ailleurs, le come-back de Lenni Nouchi, après une pause post-Tournoi des VI Nations, renforce encore la concurrence interne.
### La méritocratie au cœur de la composition
La défaite face au champion d’Europe a redistribué les cartes au sein de l’équipe. Certains joueurs, tels que Bastien Chalureau ou le jeune arrière Jon Echegaray, ont gagné des points importants auprès du staff.
« Certains ont marqué des points et vont continuer à jouer, par rapport à d’autres qui avaient été moins bons à Clermont la semaine dernière malgré la victoire », souligne le manager héraultais. Cette émulation interne est vue comme un levier essentiel alors que le club entre dans la phase cruciale de sa saison.
### Le Challenge, un objectif assumé
Habituellement, le MHR utilise la scène européenne pour faire tourner son effectif, mais l’approche des phases finales change la stratégie. Joan Caudullo doit désormais choisir entre aligner son équipe type ou opter pour une rotation hybride, en incluant des cadres comme Billy Vunipola ou Tom Banks sur le banc.
« On est un groupe de quarante joueurs, il n’y a pas une seule équipe, il y a beaucoup d’émulation », explique Caudullo avant d’ajouter : « Je vais donc me gratter la tête pour faire la compo d’équipe contre Perpignan le week-end prochain. En tout cas, ça va créer une belle émulation dans le groupe. »
Avec cinq matches à domicile programmés en six semaines, la gestion de la fraîcheur physique s’annonce déterminante pour le succès montpelliérain dans cette quête européenne.






