L’histoire entre Jack Willis et le Stade Toulousain est celle d’un destin surprenant, né d’une crise majeure.
Invité du podcast *For The Love Of Rugby*, animé par ses anciens coéquipiers Dan Cole et Ben Youngs, le troisième ligne anglais est revenu sur les circonstances exceptionnelles qui ont marqué son arrivée à Toulouse en 2022.
### Le traumatisme de la liquidation des Wasps
Tout débute en octobre 2022 avec la mise en redressement judiciaire puis la liquidation du club historique des Wasps. Comme tous les joueurs et salariés, Jack Willis se retrouve brutalement sans emploi. Contre toute attente, les propositions ne se multiplient pas pour ce joueur déjà reconnu mondialement.
« En Angleterre, il n’y avait pas grand-chose », confie-t-il avec franchise, rapporté par *La Dépêche*. Face à ce manque d’opportunités sur le marché britannique, son agent se tourne alors vers le Top 14.
### Une visio qui a tout changé
La réponse du rugby français ne tarde pas, mais une seule offre se détache par son sérieux et son prestige. « Le seul club qui s’est intéressé à moi est Toulouse », raconte Jack Willis en souriant. Sa décision est immédiate : « Quand il m’a proposé la France, j’ai dit « ok, allons-y » ».
Ce qui devait être une simple pige de dépannage s’est transformé en une réussite exceptionnelle. Depuis sa signature, Willis est devenu un pilier du vestiaire rouge et noir, accumulant les titres :
– Trois Boucliers de Brennus
– Une Champions Cup
– Le brassard de capitaine, porté lors de plusieurs rencontres, une rareté pour un joueur étranger au Stade Toulousain.
Saisie en quelques secondes, cette opportunité a permis à Toulouse de recruter l’un des meilleurs gratteurs au monde, désormais pleinement intégré à la culture française et essentiel à la dynamique du club.







