L’Aviron Bayonnais s’est incliné au terme d’un combat acharné face à l’Union Bordeaux-Bègles, ce samedi, à Jean-Dauger (38-40). Après avoir longtemps cru tenir un exploit, les Basques ont finalement cédé dans les dernières minutes, laissant un goût amer à l’équipe et à ses supporters.
Une défaite difficile à avaler pour Andy Bordelai, pilier de Bayonne, qui reconnaît néanmoins les progrès réalisés après une série de revers inquiétants à domicile. Toutefois, le joueur ne se satisfait pas d’un contenu positif qui ne se traduit pas par une victoire.
Il s’est confié à Sud-Ouest : « C’est un peu difficile de se satisfaire de ça. Même s’il y a eu un bon contenu, malheureusement, la finalité reste la même. C’est une nouvelle défaite. »
Le bilan devient d’autant plus préoccupant que Bayonne n’a toujours pas remporté de match à Jean-Dauger depuis le début de l’année 2026, enchaînant ainsi une quatrième défaite consécutive sur sa pelouse.
Pourtant, Bayonne semblait en bonne position pour s’imposer, ayant creusé un écart allant jusqu’à 19 points face aux champions d’Europe. Mais les Bordelais ont inversé la tendance dans le dernier quart d’heure, profitant des occasions laissées par leurs adversaires.
Un retournement de situation qui suscite beaucoup de regrets chez les Basques : « Contrairement à la dernière défaite contre Pau (22-54), il y a encore plus de regrets. Le job a quand même été fait sur une partie du match. On était à plus 19, ça fout un peu les bulles que ça finisse comme ça », confie Bordelai.
Selon le pilier bayonnais, la clé de l’échec réside dans la gestion mentale et la capacité à « tuer le match ». L’Aviron a manqué plusieurs opportunités pour sceller la victoire face à une équipe bordelaise redoutable en contre-attaque.
« Vu l’avance qu’on avait, vu la dynamique du match… On a eu d’autres occasions de vraiment tuer le match. Malheureusement, on n’a pas su les saisir. Face à une équipe comme Bordeaux, ça ne pardonne pas. La moindre occasion, ils font mouche à chaque fois. »
Cette nouvelle défaite continue de peser sur le moral bayonnais, qui doit désormais s’appuyer sur ces enseignements pour inverser la tendance et retrouver le goût de la victoire à domicile.







