Alors que la Coupe du monde de football 2026 approche à grands pas, et qu’elle se déroulera en partie aux États-Unis, au Mexique et au Canada, David Ainu’u, pilier international américain du Stade Toulousain, affiche un étonnant désintérêt pour l’événement.
En conférence de presse ce vendredi, à deux jours du déplacement de Toulouse à La Rochelle, le joueur n’a pas mâché ses mots : « Franchement, je ne vais pas mentir, je m’en fous. » Une franchise rare, surtout venant d’un athlète évoluant dans un club aussi prestigieux.
Pour David Ainu’u, l’urgence est ailleurs. Concentré sur la fin de saison et les phases finales du Top 14, il confie : « Ça va être cool mais je n’ai pas vu beaucoup de choses, pas lu beaucoup de choses, sur la Coupe du monde aux États-Unis. Si je peux regarder un match, je le ferai, mais je ne suis pas du tout focus là-dessus. »
Né aux Samoa américaines, le joueur vit pleinement son expérience avec le Stade Toulousain, dont il ambitionne de décrocher un nouveau Bouclier de Brennus. Les demi-finales du championnat, programmées les 19 et 20 juin à Marseille, focalisent toute son attention.
Par ailleurs, David Ainu’u confesse une préférence pour le football américain, ce qui explique en partie son faible intérêt pour le football traditionnel : malgré les ambitions historiques des États-Unis lors de cette Coupe du monde organisée à domicile, il ne semble pas prêt à suivre assidûment les matches de son pays.
Au final, pour ce pilier rouge et noir, la seule compétition qui compte pour l’instant, c’est celle du Top 14.







