
Une fois les obligations protocolaires terminées au Stade de France, les joueurs du Stade Toulousain ont enfin pu laisser éclater leur joie. La soirée ne faisait que commencer pour les quadruples champions de France.
Entre la fête organisée au Pullman Paris Montparnasse, un détour par la rue Princesse et un retour animé en train jusqu’à Toulouse, les Rouge et Noir ont pleinement savouré ce nouveau Bouclier de Brennus.
Midi Olympique détaille ces moments de joie.
Une troisième mi-temps jusqu’au lever du jour
Le groupe toulousain s’est retrouvé au Pullman Paris Montparnasse en compagnie de ses familles, de ses proches et de plusieurs figures bien connues du club.
Très rapidement, Jack Willis s’est emparé de la scène pour pousser la chanson, tandis que Peato Mauvaka mettait l’ambiance avec son énergie habituelle.
Antoine Dupont a lui aussi participé à la fête en enchaînant quelques pas de danse.
Lorsque le jour s’est levé, les plus motivés ont prolongé la soirée du côté de la rue Princesse, lieu incontournable des troisièmes mi-temps parisiennes.
Une ambiance de fête jusque dans le train
Quelques heures plus tard, malgré une nuit très courte, les Toulousains avaient rendez-vous à la gare Montparnasse pour rentrer en Haute-Garonne.
L’ambiance a rapidement gagné le TGV affrété pour l’équipe.
Jack Willis a continué le spectacle, provoquant au passage une plaisanterie de Blair Kinghorn.
L’Écossais a lancé à son coéquipier avec le sourire :
« Oh Jack, t’es là mais il n’y a pas de ballon à gratter ! »
Pendant qu’Antoine Dupont profitait du voyage pour récupérer, Joe Tekori s’est improvisé DJ, enchaînant les morceaux dans le wagon-bar.
Le Bouclier de Brennus, lui, a trouvé une utilisation inattendue en servant de plateau pour les rafraîchissements des champions de France.
Un retour mouvementé à Toulouse
Durant le trajet, Didier Lacroix a multiplié les appels afin de trouver une solution après l’annulation de la réception prévue au Capitole en raison des risques d’orages.
Le président du Stade Toulousain a finalement organisé un accueil à Ernest-Wallon, tout en conservant son sens de l’humour.
En traversant un wagon, il a lancé :
« C’est beaucoup trop calme ici, je vais dans un autre. »
À l’arrivée en gare Matabiau, de nombreux supporters attendaient déjà les joueurs pour célébrer avec eux ce quatrième Bouclier de Brennus consécutif.







