
Interrogé dans les colonnes de Midi Olympique, Eric Bayle a évoqué l’évolution du Canal Rugby Club avant la reprise du Top 14.
Le patron de l’émission est notamment revenu sur le rôle de Nans Ducuing, dont le style décalé suscite parfois des interrogations chez les téléspectateurs.
Ces derniers mois, l’ancien trois-quarts de l’Union Bordeaux-Bègles s’est rapidement imposé parmi les consultants de Canal+, alternant analyses techniques et interventions plus légères.
« Ce positionnement est totalement assumé »
Eric Bayle assure que cette double casquette fait partie intégrante du projet imaginé pour Nans Ducuing.
Le responsable du Canal Rugby Club estime que son consultant peut parfaitement jongler entre sérieux et humour.
« Je comprends que ça puisse interroger mais ce positionnement est totalement assumé. Nans a deux facettes dans sa personnalité : le consultant sérieux qui analyse les matchs et l’homme au ton décalé. Les deux peuvent aller ensemble mais pas en même temps, voilà tout. »
Pour illustrer son idée, Eric Bayle a même utilisé une comparaison rugbystique.
Il refuse de limiter les qualités de son consultant.
« Au rugby, quand on dispose d’un arrière capable à la fois de jouer au pied et de relancer, on ne le bride pas. Chez nous, c’est pareil. »
Peu de changements avant la reprise
Le patron du Canal Rugby Club a également confirmé que l’émission conserverait sensiblement la même équipe cette saison.
Selon lui, aucun bouleversement majeur n’est prévu parmi les consultants.
« Nous ne sommes pas dans le recrutement effréné des clubs de Top 14. Et puis, quand on a une équipe qui gagne, on n’est pas obligé de la changer : en clair, il n’y aura pas de nouvelles têtes chez nos consultants parce qu’on en a récemment intégré deux qui nous apportent beaucoup, Nans Ducuing et Sacha Valleau. »
Enfin, Eric Bayle s’est réjoui de la place désormais occupée par les consultantes au sein de l’émission.
Il estime que leur légitimité ne fait désormais plus débat dans le monde du rugby.
« Ça l’a été mais ça ne l’est plus. Marie-Alice, qui fut la pionnière chez nous, a déblayé le terrain en gagnant le respect de tous les acteurs du jeu. Marjorie s’y infiltre aujourd’hui. Je veux lutter contre ce cliché. Le milieu du rugby respecte nos consultantes. »







