
Le Stade Toulousain prépare progressivement le renouvellement de sa première ligne et Paul Mallez pourrait avoir un rôle majeur à jouer dans cette transition.
À seulement 25 ans, le pilier possède un avantage particulièrement précieux : sa capacité à évoluer aussi bien à droite qu’à gauche. Une polyvalence qui pourrait lui permettre de s’installer durablement dans la rotation derrière Dorian Aldegheri et Cyril Baille.
Après deux saisons passées en prêt à Provence Rugby, Mallez était revenu à Toulouse au début du dernier exercice avec de grandes ambitions.
Sa trajectoire semblait alors parfaitement lancée puisqu’il sortait d’une tournée en Nouvelle-Zélande durant laquelle il avait obtenu ses trois premières sélections avec le XV de France, en faisant partie des satisfactions de cette tournée.
Les blessures ont freiné son ascension
La suite s’est révélée plus compliquée. Plusieurs problèmes physiques, notamment au niveau des cervicales, ont empêché le pilier d’enchaîner comme il l’aurait souhaité.
Cela ne l’a toutefois pas empêché de participer à 13 rencontres toutes compétitions confondues, dont sept comme titulaire.
Surtout, ces difficultés n’ont pas modifié l’opinion du Stade Toulousain sur son potentiel.
Le club lui a proposé une prolongation et Paul Mallez est désormais engagé avec Toulouse jusqu’en 2029. Une marque de confiance importante pour un joueur que le staff considère capable de s’imposer au plus haut niveau.
Une polyvalence particulièrement précieuse
Son profil correspond parfaitement aux exigences du pilier moderne.
Mallez est capable d’apporter beaucoup d’activité et de déplacement dans le jeu courant, tout en possédant de solides qualités défensives et une réelle efficacité dans le jeu au sol.
Mais son principal atout pourrait bien être sa polyvalence.
S’il a principalement évolué à droite de la première ligne depuis le début de sa carrière professionnelle, c’est à gauche qu’il avait été utilisé avec le XV de France.
La saison dernière, Toulouse a justement exploité cette faculté en l’alignant des deux côtés de la mêlée.
Une capacité particulièrement intéressante alors que le club doit progressivement réfléchir à l’avenir de sa première ligne.
À 25 ans et sous contrat jusqu’en 2029, Paul Mallez pourrait ainsi s’installer dans la rotation toulousaine et devenir, à terme, l’un des successeurs de Dorian Aldegheri et Cyril Baille.
Une montée en puissance qui pourrait également lui permettre de retrouver le niveau international et de prétendre de nouveau à une place avec le XV de France.







