
Le Racing 92 traverse déjà une crise majeure. Une semaine après l’humiliation subie à Bordeaux (64-5), les Franciliens ont de nouveau sombré face au LOU lors de leur première réception de la saison, délocalisée à Créteil (31-48).
Avec deux défaites, aucun point et 112 unités encaissées, les joueurs de Patrice Collazo occupent logiquement la dernière place du Top 14. La réaction attendue après le naufrage à Chaban-Delmas n’a jamais véritablement eu lieu.
Le Racing encore dépassé dans l’intensité
La rencontre devait permettre aux Ciel et Blanc de rassurer leur public et de prouver que la première journée n’était qu’un accident.
Le scénario a rapidement montré que les difficultés franciliennes étaient beaucoup plus profondes.
Le Racing était déjà mené 17-10 à la pause. Malgré les 31 points finalement inscrits, sa défense n’a jamais trouvé les solutions pour ralentir le rythme lyonnais, notamment face à un Jiuta Wainiqolo exceptionnel.
La rencontre avait été déplacée au stade Dominique-Duvauchelle de Créteil en raison de la série de concerts de Céline Dion organisée à l’Arena de Nanterre. Ce changement d’environnement n’explique cependant pas l’écart considérable affiché entre les deux équipes.
112 points encaissés en deux journées
Les chiffres illustrent l’ampleur du problème. Après les 64 points concédés face à l’UBB, le Racing en a encaissé 48 supplémentaires contre Lyon.
Son bilan défensif atteint donc déjà 112 points après seulement deux rencontres.
Les cadres attendus pour provoquer une réaction n’ont pas répondu présent. Jonny Hill, Sam James et Selestino Ravutaumada ont notamment livré des prestations très insuffisantes. Ce dernier a vécu un véritable calvaire dans son duel avec Wainiqolo.
Lyon réalise de son côté un début de championnat parfait. Après avoir dominé Clermont lors de la première journée (40-36), le LOU enchaîne avec une deuxième victoire et confirme ses ambitions.
Les Rhodaniens tenteront de poursuivre cette série samedi prochain devant leur public face à une Section paloise également invaincue.







