
Ils sont beaucoup plus nombreux qu’on pourrait l’imaginer. En travaillant sur l’histoire des joueurs d’origine italienne dans le rugby français, Jean-Pierre Oyarsabal a étudié pas moins de 23 000 joueurs pour en retrouver 1 700. Un travail colossal de neuf mois présenté à l’occasion d’un rendez-vous devenu une tradition et auquel Ange Capuozzo et Tommaso Menoncello ont également participé.
Depuis 2018, Antoine Bertoldo réunit d’anciens joueurs professionnels d’origine italienne autour d’un repas. Une manière d’entretenir le lien entre différentes générations et de se replonger dans une histoire commune.
Pour cette sixième édition organisée à la Brasserie du Stade Toulousain, anciens joueurs, partenaires, entreprises et associations avaient répondu présent comme l’explique Midi Olympique.
Capuozzo et Menoncello à la rencontre des anciens
Deux invités ont forcément attiré l’attention.
Ange Capuozzo et Tommaso Menoncello sont venus saluer les participants avant de prendre la direction de Castres avec le Stade Toulousain.
Un passage rapide mais hautement symbolique : les deux internationaux Italiens représentent aujourd’hui au plus haut niveau cette nouvelle génération, plusieurs décennies après ceux qui ont contribué à écrire cette histoire en France.
Didier Lacroix, président du Stade Toulousain, est lui aussi passé lors du repas, tout comme Claude Onesta.
Mais cette édition possédait surtout une particularité : la présentation d’un ouvrage consacré aux hommes d’origine italienne ayant évolué dans le rugby français.
« J’ai fouillé 23 000 joueurs pour trouver 1 700 joueurs »
Pour réaliser ce travail, Jean-Pierre Oyarsabal s’est lancé dans des recherches particulièrement importantes.
Les chiffres permettent de mesurer l’ampleur de la tâche effectuée pendant neuf mois.
« J’ai fouillé 23 000 joueurs pour trouver 1 700 joueurs. »
Des générations entières ont ainsi été recensées afin de remettre en lumière les parcours de ces hommes d’origine italienne ayant contribué à l’histoire du rugby français.
Après neuf mois plongé dans les archives, Jean-Pierre Oyarsabal peut enfin savourer l’aboutissement du projet.
« Après neuf mois de travail, le bébé est là. »
L’ouvrage a également bénéficié de l’aide de plusieurs personnalités, parmi lesquelles Laurent Spanghero, Alain Monnier et Antoine Bertoldo.







