En début de semaine dernière, l’actuel président du Castres Olympique, Pierre-Yves Revol a envoyé une lettre au président de la Ligue Nationale de Rugby : Jean-René Bouscatel.
Le patron du club Tarnais a pesté contre certaines décisions prises par le nouveau président de la LNR lors de son premier Comité directeur à la tête de la Ligue.
Dans un premier temps, il indique ne pas comprendre pourquoi il a été décidé que la finale de Pro D2 aura lieu à Montpellier. Il s’explique. Extrait:
« René, je dois te dire que les premières décisions du comité directeur m’interpellent. Choisir Montpellier comme lieu de la finale de Pro D2 alors que les deux clubs en position dominante actuellement sont Vannes et Perpignan est étonnant. […] Si d’ici là le public peut dans certaines conditions être admis dans les stades ce serait très pénalisant pour Vannes. Un responsable de ce club s’en est ému et je le comprends. D’autant plus que le président de l’Usap est membre de ton comité directeur. »
Aussi, il ne comprend pas la décision de la Ligue d’autoriser le recrutement d’un joueur supplémentaire jusqu’à la fin du mois d’avril. Extrait:
« Le comité directeur a décidé d’autoriser le recrutement d’un joueur supplémentaire jusqu’à fin avril compte tenu de la « période Covid ». J’ai du mal à relier les deux. La période Covid est censée accroître nos difficultés mais nous incitons les clubs à dépenser plus et à se renforcer en vue de la phase finale. »
Pour conclure, Pierre-Yves Revol demande à la Ligue de militer pour que les huit premiers du Top 14 soit qualifiés pour la prochaine Coupe d’Europe, comme cela a été le cas cette saison, suite à l’arrêt prématuré du championnat 2019 / 2020 en raison de la crise sanitaire.
Il ne manque pas d’envoyer un petit tacle au Stade Toulousain. Extrait:
« Je comprends bien que le Stade toulousain, leader actuel du championnat, soit moins enclin que les autres à lancer le débat comme il l’avait fait avec vitalité la saison dernière (alors que Toulouse était septième du Top 14 et donc hors course) mais cela n’enlève rien à son importance. »





