Ce vendredi soir, le XV de France s’est incliné à domicile contre le Pays-de-Galles à l’occasion de la première journée du Tournoi des Six-Nations (19-24).
Alors qu’ils menaient à la mi-temps sur le score de 16 à 00, les Bleus ont complètement coulé en seconde période de jeu.
Sur son site, Rugbyrama exprime son agacement au sujet des discours redondant des joueurs internationaux Français après une défaite. Ces-derniers ne cessent de positiver malgré les défaites qui s’enchaînent.
On peut même se demander si les Tricolores ne vivent pas dans le déni tant la situation est devenue catastrophique.
Un journaliste présent en conférence de presse ce vendredi soir a même lâché une phrase ironique: “Vingt minutes de conf’ en plus et on gagnait le match !”
Le premier à positiver n’est autre que le sélectionneur: Jacques Brunel. Extrait:
“Je ne crois pas que ce soit un problème mental car on a démontré un bel engagement et une combativité de tous les instants tout au long de la partie.”
Pour sa part, l’ailier Yoann Huget va même jusqu’à dire que si les Gallois n’avaient pas marqué les deux essais offerts par les Bleus, alors le XV de France se serait imposé. Génie ! Extrait:
“Si on a eu la peur de gagner ? Non, c’est juste qu’on a fait des erreurs qu’on ne fait pas en club. Face aux Fidji, il y avait plus de négatif que de positif. Ce soir, l’état d’esprit de l’équipe a été remarquable. C’était notre premier match du Tournoi, face à la troisième meilleure nation du monde qui restait sur une grosse série de victoires, ne l’oublions pas. On n’est pas loin et on sent que si on ne leur donne pas 14 points, ils n’existent pas.”
Le troisième ligne Francilien Wenceslas Lauret se gargarise presque d’avoir mis en difficulté l’équipe Galloise. Extrait:
“Tout le monde pensait qu’on allait prendre une dérouillée contre les Gallois. Personne n’imaginait qu’on pourrait autant les mettre en difficulté.”
Enfin, le demi-de-mêlée Baptiste Serin semble se rassurer en précisant que les Bleus n’ont pas pris une branlée. Extrait:
“Maintenant, on ne prend pas de branlée non plus. On va bien finir par l’avoir, ce match référence où on ne fera plus toutes ces erreurs de merde.”
Un discours toujours plus positif pour toujours plus de défaites. Drôle de paradoxe.






