Voilà un an que le jeune Medhi Narjissi a disparu, lors d’un Tournoi de l’équipe de France U18, en Afrique du Sud.
Le journal Le Parisien consacre un long reportage au combat de la famille Narjissi, qui souhaite que la lumière soit faite autour de la disparition de leur enfant.
Depuis la disparition de leur fils, Jalil et Valérie n’ont plus remis un pied au travail.
Lui, pompier, elle, auxiliaire en crèche, ne trouvent plus la force de s’occuper des autres. Comment le pourraient-ils, alors qu’ils se reprochent de ne pas avoir su protéger leur propre enfant ?
La culpabilité est omniprésente, nourrie par une question qui les hante : pourquoi avoir accordé leur confiance à la Fédération ?
Cette blessure morale s’ajoute à l’angoisse matérielle.
Et pour cause, d’ici quelques mois, ils devront quitter l’appartement de fonction qu’ils occupent à la caserne. Une perte qui pourrait marquer le départ d’Agen, une ville désormais associée à trop de souvenirs douloureux.
Pourtant, partir ne garantit rien. Et chaque jour, ils tentent simplement de survivre, avec le vide laissé par Medhi.






