Le cauchemar continue pour l’USAP
Après un regain d’espoir en fin d’année 2025, l’infirmerie de l’USAP est à nouveau pleine, conséquence directe de la défaite frustrante contre le Racing 92 (37-31) ce samedi à Paris. Le club catalan a vu son effectif malmené jusqu’à la rupture.
La journée avait mal commencé avec le forfait de dernière minute du troisième ligne Max Hicks, malade en plein échauffement. Contraint de renoncer juste avant le coup d’envoi, il a été remplacé par Mathieu Tanguy. Si ce virus ne devrait pas l’éloigner durablement, son absence a désorganisé un collectif déjà fragile.
Le tableau s’est encore assombri en seconde période : Giorgi Beria, pilier gauche, a dû quitter prématurément la pelouse après seulement treize minutes sous la pression intense de Taniela Tupou, auteur de quatre mêlées consécutives dévastatrices près de la ligne catalane. Touché aux côtes, l’international français passera des examens médicaux dans les prochains jours pour déterminer la gravité de sa blessure, plongeant le staff dans l’incertitude quant à son temps de récupération, indique L’Indépendant.
Avec ces nouvelles blessures, l’USAP dénombre désormais quinze joueurs indisponibles, touchant toutes les lignes du terrain. Des premières lignes aux arrières, les cadres s’écroulent les uns après les autres, compliquant dramatiquement la gestion de l’effectif à l’approche des rendez-vous importants de la fin de saison.
Heureusement, la trêve internationale arrive à point nommé : un week-end de repos avant la réception de Pau, le 14 février, qui s’annonce crucial pour la santé du groupe. Parmi les joueurs à rétablir figurent notamment Tommaso Allan, Joaquín Oviedo et Jordan Petaia.
Pour Laurent Labit et son staff, la priorité est claire : « panser les plaies » et endiguer cette hécatombe afin de préserver les ambitions de l’USAP à Aimé-Giral.







