Ce samedi, l’USAP a subi une défaite serrée face au Racing 92 lors de la 16ᵉ journée du Top 14. Une rencontre marquée par la contestation de Laurent Labit, manager de l’équipe catalane, concernant une décision arbitrale controversée.
Selon lui, lors d’une touche décisive, le Racing 92 a aligné sept joueurs contre seulement six côté Perpignan, une infraction passée inaperçue par l’arbitre.
« Sur la dernière situation, sur la dernière touche, on choisit de faire une touche avec six joueurs dans l’alignement pour nous avec un joueur supplémentaire. On voulait faire une animation avec Posolo Tuilagi devant. Mais la roublardise des Racingmen fait qu’ils se sont mis à sept en touche plus un relayeur. C’était sur cela que je râlais et non pas sur la situation d’essai dans l’en-but qui n’y est pas puisque le ballon est arraché légalement dans l’en-but. C’est le nombre de joueur des Racingmen dans l’alignement. »
Le technicien détaille ensuite le jeu litigieux : « Le premier relayeur du Racing 92 était Yanis Basse, le talonneur. Il est renté au dernier moment dans l’alignement pour faire le septième joueur devant. Et c’est lui qui plaque Posolo Tuilagi, avec Max Spring derrière qui arrive et Léo Carbonneau. Une fois que Posolo est dans l’en-but, il essaye de trouver des solutions pour aplatir mais c’est comme ça qu’il se fait arracher le ballon. C’est le nombre de joueurs du Racing en touche qui m’a fait râler. »
Cette controverse continue de faire couler de l’encre, comme en témoigne la réaction de Laurent Labit reprise sur les réseaux sociaux, où il insiste sur le véritable motif de son agacement, focalisé non pas sur le ballon volé lors de l’essai refusé, mais sur l’irrégularité de l’alignement en touche du Racing 92.







