L’Aviron Bayonnais accélère la construction de son effectif en vue de la prochaine saison, avec un focus particulier sur le renforcement de son paquet d’avants. Le club basque recherche en effet un joueur polyvalent, capable d’évoluer à la fois en deuxième et en troisième ligne, afin d’apporter plus de densité physique et de couverture sur plusieurs postes.
Cette réflexion est d’autant plus cruciale que la situation de Baptiste Chouzenoux, troisième ligne de 32 ans, suscite aujourd’hui de vives inquiétudes. En effet, le joueur est actuellement éloigné des terrains après avoir subi une nouvelle commotion cérébrale. Ce n’est malheureusement pas un accident isolé dans sa carrière, puisque les signes de fragilité se sont multipliés ces dernières saisons. L’état de santé de Chouzenoux est désormais surveillé avec une extrême prudence par les dirigeants bayonnais.
Sous contrat jusqu’en 2027, le troisième ligne reste pour l’instant indisponible, sans aucune visibilité claire quant à son retour à la compétition, comme l’a souligné Midi Olympique. Le joueur n’a plus foulé la pelouse depuis la réception de la Section Paloise, le 18 avril dernier.
Déjà plusieurs mois auparavant, Chouzenoux avait exprimé les difficultés psychologiques liées aux commotions répétées. Il déclarait ainsi : « Ça fait gamberger… On s’enferme là-dedans. C’est un peu particulier, la commotion. C’est une blessure assez inquiétante quand les symptômes restent, comme ça. La solution, pour moi, fut l’arrêt, le repos. » Aujourd’hui, ces paroles prennent une résonance encore plus forte à la lumière de ce nouvel épisode.
Face à ce flou médical, l’Aviron Bayonnais préfère anticiper et sécuriser son effectif sans attendre. Le club explore donc la piste d’un avant polyvalent capable de pallier une éventuelle absence prolongée ou définitive de Chouzenoux.
Ces derniers jours, le joueur est passé par une série d’examens médicaux approfondis pour évaluer précisément son état neurologique. En attendant les résultats et une éventuelle reprise progressive, la prudence reste de mise. À Bayonne, personne ne souhaite prendre le moindre risque sur ce dossier devenu extrêmement sensible.
Affaire à suivre…







