Les joueurs de l’UBB se sont exprimés après leur triomphe face au Leinster en finale de la Champions Cup, une victoire synonyme de doublé historique pour le club.
Pablo Uberti confie, « Je n’ai pas les mots, je ne réalise pas encore mais c’est la concrétisation de beaucoup de travail avec une grosse phase de poules, un chemin parsemé d’embûches et franchement, de pouvoir mettre une deuxième étoile sur le maillot du club, c’est un sentiment incroyable. » Fier de son groupe, il remercie également les supporters et tous ceux qui s’investissent dans le club.
Le demi d’ouverture Matthieu Jalibert savoure cette réussite : « Quand ça se passe comme ça, c’est parfait. On voulait attaquer le match pied planché. On a réussi à creuser l’écart grâce à une bonne défense et une bonne attaque. On fait le back to back. C’est encore plus fort que la saison dernière. On entre un peu plus dans l’histoire, le groupe le mérite, c’est magnifique. »
Maxime Lamothe, pilier de cette équipe, souligne l’intensité du match et la solidarité du groupe : « On a fait une très grosse première mi-temps, on s’est mis dans le dur ensuite mais on n’a rien lâché. L’équipe est fantastique, les supporters sont fantastiques. On est double champions d’Europe. Tout est magique. »
Pour le jeune troisième ligne Marko Gazzotti, cette victoire est le fruit d’un travail collectif et d’une défense étouffante : « On a fait une première mi-temps incroyable avec très peu de fautes. On a récupéré de nombreux ballons hauts, on les a asphyxiés. On gagne ce match et c’est énorme. » Il souligne aussi l’importance des joueurs souvent méconnus mais essentiels, tels Bochaton ou Woki.
Damian Penaud, figure emblématique de l’UBB, exprime sa fierté et son attachement au club : « On a plus que défendu notre titre et je suis très fier de cette équipe. Marquer des essais, je m’en fous. C’est énorme ce qu’on a fait, on va se laisser le temps de savourer et de réaliser. J’avais l’impression qu’il y avait 50 000 Bordelais. C’est incroyable. »
Le troisième ligne Boris Palu revient sur son intégration et l’évolution du club : « Quand je suis arrivé ici, j’ai essayé de me mettre à niveau. Après deux finales perdues, c’est énorme. »
Cameron Woki insiste sur l’importance de l’entame de match : « On avait à cœur de faire une bonne entame. On a su maîtriser le match dès la première mi-temps, on a eu de la réussite, des bons rebonds, une bonne conquête en mêlée. On a maîtrisé le match, ça fait du bien. »
Enfin, Maxime Lucu, le demi de mêlée, met en avant la force mentale du groupe et une saison éprouvante : « Le plus important, c’est de revenir et de regagner. Il fallait gagner ce titre pour continuer à grandir. Ce titre aura plus de saveur que celui de l’année dernière. Le chemin a été très compliqué. » Il revient également sur son carton jaune reçu en finale, qu’il juge sévère : « Un jaune, c’est un peu sévère mais je pense que le plaquage de la demie a joué en ma défaveur. »
Une victoire historique, témoignage d’un collectif soudé et résilient, qui fait rayonner une nouvelle fois l’UBB au plus haut niveau européen.







