À une semaine de la finale de Pro D2, le futur d’Arthur Coville s’invite au cœur des débats du côté de Provence Rugby. Philippe Saint-André, directeur sportif d’Aix-en-Provence, a tenu à clarifier la situation face aux récentes déclarations de Jean-Noël Spitzer, manager du RC Vannes.
Interrogé sur Sud Radio, l’ancien sélectionneur du XV de France a exprimé son désaccord. « J’ai vu que l’entraîneur de Vannes avait annoncé des choses mais le dossier est beaucoup plus complexe que ce qu’il a dit. Et des fois il vaut mieux se taire plutôt que dire des choses qui ne sont pas vraies. » Ces propos visent directement Jean-Noël Spitzer, qui avait affirmé début mai : « Il a signé un contrat au RC Vannes, il sera au RC Vannes. »
Pourtant, la donne a changé. Après s’être engagé pour trois saisons avec le club breton, Arthur Coville souhaiterait finalement rester à Provence Rugby, où il s’est imposé comme un cadre important du groupe. Ce revirement complique la donne puisque son contrat avec Vannes est bien signé. Pour se libérer, le demi de mêlée doit régler une indemnité comprise en plusieurs centaines de milliers d’euros. Aucun accord définitif n’a pour l’instant été trouvé.
Face à cette incertitude, le RC Vannes multiplie les pistes pour ne pas laisser vacante sa ligne de demi de mêlée. Parmi les options explorées, Sylvère Réteau, sous contrat à Dax, n’a pas donné suite. Le club observe aussi attentivement l’international fidjien Simi Kuruvoli, évoluant actuellement aux Fijian Drua.
Aujourd’hui, un retour d’Arthur Coville sous le maillot vannetais semble de moins en moins probable. Le dénouement de ce dossier complexe, qui tend déjà les liens entre les deux clubs, est attendu dans les prochaines semaines. Provence Rugby et le RC Vannes pourraient bientôt devenir de sérieux concurrents directs sur le terrain comme en coulisses.







