Le Stade Toulousain a déjà validé son ticket pour les phases finales. Montpellier, le Stade Français et Pau ont également sécurisé leur place dans le Top 6. Mais à quelques jours de la fin de la phase régulière, tout reste à jouer pour quatre prétendants qui se disputent les deux dernières places qualificatives.
Samedi soir, Bordeaux-Bègles, le Racing 92, La Rochelle et Clermont vont livrer une bataille décisive.
### Bordeaux et Clermont dans un match sans retour
L’affiche la plus attendue de cette ultime journée se déroulera à Chaban-Delmas. Sixième du classement, l’UBB reçoit Clermont dans un vrai match couperet digne d’un barrage avant l’heure.
Les champions d’Europe tiennent leur destin en mains : “Une victoire qualifierait directement les hommes de Yannick Bru pour les phases finales.” En revanche, Clermont, fragilisé par sa lourde défaite à domicile contre le Racing 92, est contraint de s’imposer en Gironde pour espérer encore.
### Le Racing 92 veut valider son incroyable remontée
Englué longtemps dans le bas du classement, le Racing 92 a relancé sa saison de manière spectaculaire. “Les Franciliens restent sur une série impressionnante et abordent cette dernière journée dans une position favorable.”
Une victoire contre le Stade Toulousain, déjà assuré de disputer les demi-finales, leur garantirait la qualification. Mais battre le leader du championnat à domicile reste un défi majeur.
### La Rochelle rêve encore
Dixième en février, La Rochelle semblait hors course pour le Top 6. Mais les hommes de Ronan O’Gara ont enchaîné cinq victoires consécutives pour revenir dans la course. Pour continuer à rêver, ils devront battre le Stade Français à Deflandre et espérer un faux pas d’un concurrent direct.
### Une soirée sous haute tension
Alors que Toulouse prépare sereinement sa demi-finale et que Montpellier, Pau et le Stade Français connaissent déjà leur destin, quatre clubs jouent leur saison sur un seul match. Samedi soir, “deux d’entre eux poursuivront leur rêve de Brennus. Les deux autres verront leur aventure s’arrêter brutalement aux portes des phases finales.”
C’est toute la cruauté… et toute la beauté du Top 14.







