Le Stade Montois, récemment relégué en Nationale, fait face à bien plus qu’une simple descente sportive. Le club landais est en effet confronté à plusieurs dossiers prud’homaux qui viennent fragiliser davantage sa situation.
Parmi ces litiges, celui opposant Frédéric Urruty au club attire particulièrement l’attention. Ancien joueur puis entraîneur adjoint aux côtés de Patrick Milhet et Julien Prosper, Urruty a été écarté de ses fonctions en novembre 2024. Ne parvenant pas à un accord avec la direction malgré plusieurs échanges, il a saisi le conseil des prud’hommes. L’audience, qui s’est déroulée en mai, devrait déboucher sur une décision dans les prochaines semaines.
Ce contentieux intervient après le départ du duo Milhet-Prosper au printemps 2025, qui avait trouvé un accord avec le Stade Montois à l’issue de leur éviction.
Mais le dossier Urruty n’est pas le seul. Une ancienne kinésithérapeute du club conteste également son licenciement devant la justice, et un ancien analyste vidéo a obtenu en première instance une condamnation du club à verser environ 90 000 euros d’indemnités pour travail dissimulé et licenciement abusif. Le Stade Montois a toutefois annoncé son intention de faire appel.
Ces procédures judiciaires s’ajoutent aux difficultés financières sévères liées à la perte des droits télévisés de la Pro D2, fragilisant un club déjà éprouvé par sa relégation. Alors que le Stade Montois tente de se reconstruire, ces affaires juridiques aggravent son incertitude.
Les semaines à venir apparaissent donc déterminantes, tant sur le terrain que dans les coulisses.







