La Pro D2 reprend ses droits ce jeudi avec une nouvelle saison qui s’annonce particulièrement relevée. Si plusieurs clubs affichent clairement leurs ambitions, un favori semble déjà se détacher pour décrocher la montée en Top 14. Derrière lui, la bataille promet d’être féroce jusqu’au printemps.
La saison 2026-2027 de Pro D2 est officiellement lancée.
Quelques mois après avoir échoué aux portes du Top 14, Provence Rugby repart avec le statut de principal prétendant à la montée.
Finaliste malheureux face à Vannes avant de s’incliner lors de l’access-match contre Perpignan, le club aixois entend cette fois franchir la dernière marche. Avec un budget estimé à près de 20 millions d’euros, le plus important de la division, les hommes de Philippe Saint-André disposent d’arguments solides pour assumer ce statut.
Leur campagne débutera d’ailleurs par un premier test face à Agen, autre équipe qui nourrit de réelles ambitions.
Une concurrence très dense
Si Provence Rugby fait figure de favori, la concurrence s’annonce particulièrement relevée.
Brive espère retrouver rapidement le Top 14 sous la direction de Grégory Patat, tandis qu’Oyonnax et Colomiers ambitionnent eux aussi de jouer les premiers rôles après plusieurs saisons passées aux portes de l’élite.
Relégué après une saison extrêmement compliquée en Top 14, Montauban souhaite également rebondir. Désormais emmené par Sébastien Tillous-Borde, récemment prolongé, le club tarn-et-garonnais entend rapidement retrouver le haut du classement.
Il faudra également compter sur Valence-Romans, surprenant cinquième la saison passée, ainsi que sur Grenoble et Biarritz, dont les ambitions restent intactes.
Nice veut créer la surprise
Parmi les équipes les plus attendues figure également Nissa Rugby.
Après avoir obtenu définitivement sa place en Pro D2 à l’issue d’un été mouvementé sur le plan administratif, le promu azuréen ne compte pas jouer les figurants. Doté d’un budget d’environ 10 millions d’euros et renforcé par plusieurs recrues d’expérience comme Étienne Falgoux et Vincent Rattez, le club de Jean-Baptiste Aldigé espère rapidement s’installer dans cette division.
Le déplacement à Biarritz, ancien club de son président, offrira d’ailleurs un premier rendez-vous très symbolique.
La lutte pour le maintien s’annonce tout aussi intense
À l’autre extrémité du classement, Narbonne, autre promu, et Aurillac apparaissent comme les équipes les plus exposées dans la course au maintien.
Mais dans un championnat réputé pour son homogénéité, les écarts restent souvent très faibles. Comme chaque saison, la régularité fera probablement la différence jusqu’au terme des 30 journées de la phase régulière, avant le verdict attendu au printemps.







