
Recruté en provenance d’Oyonnax, Maëlan Rabut vient de vivre son premier match à Aimé-Giral sous les couleurs de l’USAP. Malgré son expérience du rugby professionnel, le centre de 30 ans a été profondément marqué par l’accueil des supporters catalans.
Passé notamment par Vannes, Toulon et Oyonnax, Rabut connaît pourtant plusieurs enceintes réputées pour leur ferveur. Mais la haie d’honneur organisée avant la rencontre, les chants traditionnels et l’intensité dégagée autour du stade lui ont offert un baptême mémorable.
« On ne m’a pas menti »
Avant son arrivée à Perpignan, le nouveau centre catalan avait beaucoup entendu parler de l’atmosphère d’Aimé-Giral. Il a rapidement constaté que la réputation du stade n’était pas usurpée.
Maëlan Rabut reconnaît avoir été immédiatement emporté par l’accueil des supporters.
« C’était ma première avec Perpignan à Aimé-Giral. On m’avait vendu une certaine ambiance et je dois reconnaître que l’on ne m’a pas menti. La haie d’honneur des supporters à notre arrivée a été énorme. Tout de suite, cela secoue, cela chante, ça donne envie de tout donner pour le club. »
Le résultat obtenu ensuite par l’USAP a rendu cette découverte encore plus agréable pour la recrue.
« Et en plus, le résultat vient derrière donc franchement, ce fut une très belle première expérience. »
Une haie d’honneur complètement folle
Rabut ne souhaite pas établir de classement entre les différentes ambiances qu’il a connues au cours de sa carrière. Il admet toutefois que l’atmosphère d’Aimé-Giral possède quelque chose de particulièrement impressionnant.
Le centre perpignanais raconte une arrivée au stade très mouvementée.
« Je ne me risquerais pas à faire une hiérarchie entre les ambiances des clubs par lesquels je suis passé, parce que je ne veux en dénigrer aucun, mais il est vrai qu’Aimé-Giral, c’est assez fou. Encore une fois, la haie d’honneur était folle : ça pétait partout, on se faisait secouer, c’était génial ! »
Cette effervescence a également permis aux joueurs de se plonger immédiatement dans leur rencontre.
« Cela nous a fait rentrer dans le match direct, c’était énorme. »
Rabut a déjà hâte de recommencer
Au-delà de la haie d’honneur, les chants du public catalan ont également touché la nouvelle recrue. L’Estaca et Cantem més fort ont accompagné cette première soirée à domicile sous le maillot sang et or.
Maëlan Rabut estime que ces émotions donnent tout son sens au métier de rugbyman.
« Et puis il y a eu les chants, l’“Estaca”, puis le “Cantem més fort”… Tout cela nous touche en tant que joueurs. C’est pour cela qu’on joue au rugby. Quand on vient à Aimé-Giral, c’est pour vivre des moments comme ça. J’ai très hâte de rejouer ici. »







