
Douze profiteroles englouties après une côte de bœuf, avec près de 1 000 euros à la clé : Jack Willis a raconté une savoureuse anecdote sur Joel Merkler et les repas organisés entre les avants du Stade Toulousain.
Encore sous contrat espoir à l’époque, le pilier avait accepté un défi lancé par ses coéquipiers. Une histoire amusante qui illustre surtout l’importance de ces moments de convivialité dans la construction du groupe Rouge et Noir.
Jack Willis s’est longuement confié au média Bros Stories, dont Antoine Dupont est actionnaire, sur sa vie depuis son arrivée à Toulouse.
L’Anglais a notamment expliqué l’importance qu’ont eue les moments passés avec ses coéquipiers pour faciliter son intégration. Les Toulousains ont ainsi l’habitude de se retrouver autour d’un repas une fois par semaine ou toutes les deux semaines.
Et certains de ces rendez-vous laissent manifestement des souvenirs.
« Joel Merkler me vient tout de suite à l’esprit »
Lors de sa première ou de sa deuxième saison à Toulouse, donc en 2023 ou 2024 selon ses souvenirs, Willis participe à un repas exclusivement réservé aux avants.
La discussion dérive rapidement sur les capacités de certains joueurs à engloutir des quantités impressionnantes de nourriture.
Un nom vient immédiatement à l’esprit de l’Anglais :
« Il y a beaucoup de mecs dans l’équipe qui sont de gros mangeurs. Joel Merkler me vient tout de suite à l’esprit. Je me souviens, je crois que c’était lors de ma première année ici ou peut-être la deuxième. On est allé dans un restaurant à Toulouse et on lui a lancé un défi. À l’époque, il était toujours sous contrat espoir, donc il était prêt à faire beaucoup de choses pour un peu plus d’argent… »
Le décor est posé.
Mais avant même que le véritable défi ne commence, les joueurs avaient déjà sérieusement mangé.
12 profiteroles après la côte de bœuf
Au menu : côtes de bœuf accompagnées de frites et de salade.
C’est une fois le plat terminé que Joel Merkler aurait été défié, probablement par Julien Marchand selon les souvenirs de Willis.
L’objectif : manger douze profiteroles en dessert.
Pour motiver le jeune pilier, ses partenaires décident de sortir le portefeuille. Chaque profiterole avalée doit lui rapporter de l’argent.
Willis raconte la scène en détail :
« On venait de manger des côtes de bœuf avec des frites et de la salade et il a été mis au défi, par je crois Julien Marchand, de manger 12 profiteroles en dessert. Tout le monde était ok pour mettre 50 € par profiterole, et au final, avec tous les avants présents, je crois qu’il s’est fait 1 000 € en mangeant les 12 profiteroles. »
Joel Merkler relève donc le défi jusqu’au bout.
Douze profiteroles plus tard, le pilier aurait empoché environ 1 000 euros grâce aux mises de ses coéquipiers.
Une tradition qui a aidé Willis à s’intégrer
Au-delà du caractère insolite de l’anecdote, Jack Willis met surtout en avant la convivialité qui existe au sein de l’effectif Toulousain.
Ces repas organisés régulièrement entre joueurs ont notamment participé à son intégration après son arrivée en France à l’automne 2022.
Une culture de groupe régulièrement mise en avant au Stade Toulousain, aussi bien par Ugo Mola que par ses joueurs.
Et parmi tous les souvenirs accumulés depuis son arrivée, la soirée durant laquelle Joel Merkler a englouti douze profiteroles pour empocher près de 1 000 euros semble avoir gagné une place particulière dans la mémoire de Jack Willis.







