Il y a un an, le jeune Medhi Narjissi était emporté par une vague, au large de l’Afrique du Sud.
Depuis, le corps du jeune rugbyman français n’a jamais été retrouvé.
Contacté par Le Parisien, la Fédération Française de Rugby a décidé d’envoyer un communiqué au journal régional.
A lire ci-dessous :
« Nous ne souhaitons entretenir aucune polémique avec la famille Narjissi dont nous comprenons et respectons la colère. Perdre un enfant dans ces circonstances est une souffrance absolue et leur besoin d’établir les responsabilités de ce drame sont plus que légitimes.
La justice est saisie et c’est à elle seule de statuer, sans pression, ni instrumentalisation. La FFR ne souhaite donc pas alimenter un procès médiatique et commenter la position des personnes mises en examen.
En revanche, elle n’accepte pas que des contrevérités circulent, leur seul objectif étant de nuire à la réputation de son président et de ses équipes. La FFR a reconnu des défaillances organisationnelles mais aucune n’a le moindre lien avec les causes de l’accident.
Cette baignade n’était pas prévue, elle n’aurait jamais dû avoir lieu et c’est donc une faute d’avoir laissé les joueurs aller à l’eau. Cette faute n’est pas imputable à des personnels relevant de la FFR et encore moins à son président qui n’a jamais été informé de cette initiative.
La Fédération n’est pas en mise en examen et se tient à la disposition de la justice pour continuer d’apporter toute sa contribution à la manifestation de la vérité.
Avant même la publication du rapport de l’IGESR, des évolutions ont été mises en œuvre pour l’encadrement des jeunes, notamment :
La systématisation de la déclaration d’accueil collectif de mineurs sur la plateforme TAM (ministère).
La création d’un livret type de déplacement, pour les familles et les joueurs.
La mise en place d’un dossier administratif structuré pour recueillir les infos auprès des familles ».







