Le stade Aimé-Giral a connu un rebondissement de dernière minute avant la victoire de l’USAP face à la Section Paloise (40-24). Initialement annoncés dans le groupe, Posolo Tuilagi et Sama Malolo ont finalement été exclus à la dernière seconde.
Officiellement, ces absences sont justifiées par des “pépins de santé”. Mais en coulisses, c’est une sanction disciplinaire stricte qui serait à l’origine de ce choix. Le respect des horaires d’entraînement aurait été bafoué, ce que le staff a décidé de sanctionner immédiatement pour protéger la cohésion du groupe.
Face aux journalistes, le manager Laurent Labit est resté fidèle à la ligne officielle, évoquant des raisons médicales. Comme il l’a confié à L’Indépendant : « L’explication, c’est médical pour un, problème physique pour l’autre. » Il a ensuite tempéré en rappelant que les aléas sont monnaie courante dans une équipe professionnelle : « Ça fait partie d’une équipe. Pour différentes raisons, entre les blessures et les sélections, on avait des absents. En face aussi. Ça fait partie d’une saison. »
Mais c’est surtout une mise au point sur l’importance de l’institution qui a marqué ses propos. Laurent Labit a affirmé avec force : « Ce qui est important, c’est l’équipe, le club, l’institution… Plus que X, Y ou Z ! »
Cette décision radicale a paradoxalement ouvert une porte au dynamisme de la jeunesse catalane. Privée de ses piliers, l’USAP a vu des joueurs comme Mathys Lotrian et Bastien Chinarro s’illustrer. Dernière surprise en date, Lucas Velarte, appelé en renfort au dernier moment, a non seulement porté le brassard de capitaine en fin de rencontre mais s’est offert un essai, symbolisant la réussite collective.
Cette démonstration souligne que la force d’une équipe repose avant tout sur le respect d’un cadre commun et l’engagement de tous ses membres.







