Le XV de France a marqué l’histoire du rugby mondial en s’imposant de justesse face à l’Angleterre (48-46) samedi soir, décrochant ainsi un deuxième titre consécutif dans le Tournoi des 6 Nations 2026. Ce succès spectaculaire a captivé la presse internationale, unanime pour saluer l’une des plus grandes rencontres du tournoi.
Ce match « fou » a suscité admiration et émotion partout dans le monde. En France, L’Équipe résume le bonheur tricolore par un simple « So Crazy! ». Au Royaume-Uni, The Guardian estime que ce Crunch « restera parmi les chapitres les plus extraordinaires des 120 ans d’histoire de cette rencontre », tandis que Chris Jones de la BBC considère ce Tournoi comme le « meilleur Tournoi des 6 Nations de tous les temps ». Pour Sky Sports, « Ramos a gardé ses nerfs pour décrocher la plus dramatique des victoires », soulignant la tension palpable jusqu’au bout.
Côté anglais, la défaite est vécue comme « pleine d’honneur » malgré la frustration d’avoir laissé le titre aux Bleus et indirectement à l’Irlande, « dévastée » elle aussi. Le Telegraph souligne avec fierté que « l’Angleterre a enfin prouvé qu’il pouvait y avoir de l’honneur, même dans la défaite ». Un fait remarquable souligne le journal : « Même dans la défaite, l’Angleterre a réussi à marquer plus d’essais que la France (sept contre six) ». Pour Matt Dawson, ancien international anglais, cette performance pourrait marquer le véritable début d’une nouvelle ère pour le XV de la Rose : « s’ils jouaient comme cela lors des 18 prochains mois, ils allaient pouvoir défier les cadors ».
Au cœur de cette rencontre d’anthologie, une figure s’est détachée : Louis Bielle-Biarrey. L’ailier français, auteur d’un quadruplé historique, est salué par The Guardian comme « un joueur absolument exceptionnel ». Sa capacité à porter la révolte française dans ce « match à couper le souffle, quelle que soit votre nationalité » a été le moteur principal du triomphe tricolore.
Ce sacre, troisième en cinq ans pour les Bleus, confirme leur domination européenne. Mais à l’étranger, les médias retiennent surtout la combativité anglaise, qui a offert au public une soirée mémorable. Le Telegraph note à ce propos : « C’était le genre de combativité que ses supporters réclamaient à cor et à cri lors des défaites contre l’Écosse, l’Irlande et l’Italie. »







